(site web, blog, newsletters, livre blanc, vidéos, infographie, landing page... ) , car apres la phase du tout nouveau tout beau les 'experts' internes ne sont plus dispos ou prêts a passer quelques heures de leur weekend à rédiger des contenus pour le marketing , on se tourne alors vers des freelances parfois... mais ca reste artisanal tout ca ... et il faut vraiment industrialiser le systeme pour alimenter le commerce en leads

content management marketing automation marketing digital leads generation
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7 réponses

il y a 2 ans par Coquelicom
Je les pense.
Je les écris.
je les fais relire.
Je les publie.
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il y a 2 ans par christopheblanchard
Merci de vos retours, en effet @Coquelicom et @SauzetFrederic quand on a la fibre de l'ecriture et des choses à dire cela peut être un plaisir, voir un hobby, et cela est bon pour le personal branding de l'auteur, tout dépend de l'objectif mais dans un cadre professionnel d'une entreprise PME/ETI qui veut réellement se positionner et exister dans sa communauté , à travers son potentiel de marché et à l'international et au final générer plus de leads pour ses commerciaux, l'essaimage de quelques articles d'un passionné en interne ne suffit hélas pas surtout en B2B, et j'en fait l'amère experience à chaque système de marketing automation que j'instaure chez mes clients où au bout de 3 mois on arrive à une carence de contenu à publier, d'autant que la prose se doit d'être complétée par des infographies, des slideshares percutants, des vidéos... si je rajoute la localisation/traduction des contenus pour des pays ciblés et enfin les différents styles à parfois adopter (pedagogique, emotionnel, humour, promotionnel ou commercial...) nous arrivons à une palette de compétences que peu d'entreprises peuvent avoir en interne. J'ai identifié quelques acteurs (PimBim, Siècle digital, Markentive, Invox....) pour la plupart d'origine agence de comm se positionnent sur ce marché comme "intermédiaire" disposant d'un réseau de professionnels du contenus et gérant la production, la qualité... j'en ai testé 2 à ce jour pour mes clients et je dois dire plutot avec succès.
Je rejoins @FredericLibaud sur la notion de reutilisabilité, mais cela intervient en post production, les bons contenus disposent en effet d'un effet longue traine qui leur donne de par leur qualité une certaine perennité, le coté industriel que j'évoquais impacte directement la production, si j'estime qu'il me faut par exemple 3 articles de blog, 1 newsletters et une short-vidéo par mois , plus un livre-blanc par trimestre et peut etre un livre tout court dans l'année pour capter et conserver l'attention de mon obédience et espérer en convertir une partie, il faut gérer cela avec des processus, des validations, des hommes...bref gerer un veritable projet de production
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il y a 2 ans par Coquelicom
Pour résumer, si tu as une chouette entreprise qui bosse bien, et qui chouchoute ses clients, non seulement ça sera important pour elle, ça fera partie de sa stratégie et elle n'aura pas de mal à avoir du contenu, elle n'aura pas non de mal à mobiliser les troupes.
Une entreprise qui veut juste faire du fric, ne prête pas d'attention a ses employés et se fout de ses clients, tu pourras mettre en place tout ce que tu voudras ça ne marchera pas : tu vas difficilement faire un news letter avec "je donne tout les benef de ma boite a mes actionnaires", "j'ai sucré les primes de fin d'année" "on veut prendre un max de blé à nos clients" "on investit le moins possible pour un max de bénéf"...

ça s'invente les belles histoires d'entreprise artificiellement, mais ça se paye et assez cher...

Pour ce qui est de réutiliser, OMG... ou d'industrialiser le processus, c'est pour moi l'inverse. Personnaliser, cibler...
Il faut poser des objectifs réalisables, qualitatifs et ciblés... Sinon c'est la démobilisation assurée.
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il y a 2 ans par christopheblanchard
Désolé @Coquelicom mais je ne vois pas bien le rapport entre les vilains actionnaires et produire une quantité de contenu qualitatif suffisante pour avoir une présence digitale conséquente. La notion d'industrialisation ne veut pas dire se foutre des clients et des salariés, au contraire ca veut dire investir pour produire des contenus qui soit réellement professionnel, controlé ou corrigé par des gens dont c'est le métier, et pas du contenu bricolé avec 3 templates Mailchimp a destination des 30 abonnés habituels... et qui dit investissement dit en effet ROI, je ne vois pas un patron a ce jour qui investi dans un systeme de marketing digital et qui n'en attend pas un retour concret
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il y a 2 ans par SauzetFrederic
Comme @Coquelicom , tout en mode "manuel" car c'est un plaisir + un apprentissage et non un acte commercial. Sûrement car je n'ai qu'un blog, sans vocation commerciale.
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il y a 2 ans par Julien_
Pour industrialiser le process: www.textbroker.fr/
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il y a 2 ans par christopheblanchard
en effet cela a l'air bien orienté production, perso j'ai retenu PimBim depuis pas mal de temps et mes clients en sont contents
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il y a 2 ans par JoyceMarkoll
Pourquoi ne pas mixer un mode manuel et un mode "optimisé" ? Je n'ai rien contre un peu de réemploi, quand c'est fait intelligemment. Quand les publications sont trop "industrialisées" ça se voit et ça perd de son intérêt.
Voici un outil sympa pour produire des contenus multiples à partir d'une seule source : scenari.org/

Par ailleurs s'il faut les experts internes pour obtenir les informations permettant de mettre en forme et publier du contenu, pourquoi ne pas avoir dans l'entreprise une ou des personnes entièrement dédiées à la communication ?
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il y a 2 ans par cecilevarin
Question passionnante .. Je rejoins JoyseMarkoll, pour le .."mix"
oui il faut construire des "process" de production,
ce n'est pas de l'industrialisation, c'est de l'organisation du travail,
ce que l'on fait dans la presse depuis 2 siècles :)
La plupart des personnes que je forme à la production de contenus (ligne éditoriale et écriture web ) sont déjà expérimentées, elles sont compétentes sur les informations qu'elles vont transformer en contenus web, elles savent écrire , et ont déjà des palettes d'outils web.. et ont souvent travaille le SEO.
J'essaye de leur apporter une confirmation de leur compétence pour les amener à travailler sur la créativité .. Car comme dans la presse , on constate sur le web un premier effet d'usure du lecteur face à des contenus corporate et marketing dont on va vite avoir fait le tour .. Il y en a énormément et ils se ressemblent beaucoup ..
La plus value c'est après avoir amélioré ses process de production, de travailler donc sur la créativité et sur la construction de contenus plus humains et moins... parfaits
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il y a 2 ans par christopheblanchard
Oui a 200% a @JoyseMarkoll et @cecilevarin, loin de moi l'idée que l'industrialisation de la production du contenu dégrade la qualité et éloigne les experts internes et la creativité indispensable en effet pour travailler contre le fait d'etre noyé dans des flots de contenus insipides et parfois d'une banalité affligeante. Les meilleurs pratiques professionnelles et retours d'experiences viennent sans aucun doute des medias type Presse, avec des process recurrents de ligne editoriale, de thématiques , qui fait quoi et suivi des actions et des livrables.
En s'inspirant de leurs pratiques sans pour autant mettre des usines a gaz en place dans les entreprises, en s'aidant d'experts du contenus (coach, consultants, entreprises...) , des nouveaux moyens digitaux de plateformes applicatives dédiées, surtout l'investissement interne, on doit pouvoir mettre en oeuvre l'organisation de la production , intégrant toutes les ressources possibles internes, externes pour produire du contenus percutants et qualitatifs sous la tutelle de la direction marketing de l'entreprise
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il y a 2 ans par FredericLibaud
Bonjour,

Qui dit industrialisation, dit réutilisation... Il faut donc disposer d'un référentiel des contenus de façon à pouvoir les exploiter de façon récurrente.

Frédéric Libaud, Expert en Numérique, Référent pour la région ouest de CINOV - IT
www.libaudfrederic.fr | blog.libaudfrederic.fr | www.cinov-it.fr
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il y a 2 ans par ChristopheFantoni
Ce que vous souhaitez développer ressemble étrangement à une activité éditoriale déguisée. Il vous faut donc des contrats avec tout ce que cela implique (à-valoir, droit de regard, etc.). Les auteurs — dont je fais partie — vous suivront alors sans peine. Pour les appâter, il suffira alors de vous enregistrer dans les bases de données professionnelles et vous serez littéralement inondé de manuscrits. Vous n’aurez plus qu’à vous servir.
Pour vous donner une petite idée, lorsque je fais du ghost writing, c'est-à-dire lorsque j’écris l’intégralité d’un livre pour quelqu’un d’autre que moi-même (une personnalité, une société, etc.) — le tout sous couvert de confidentialité, bien évidemment — le coût global pour mon client oscille entre 3 000 et 5 000 € pour environ 150 000 caractères, soit environ 100 pages. Cela représente, en gros, un mois de travail à temps plein.
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