20 réponses

il y a 3 ans par ArnaudLemoine
Je ne pense pas grand chose de ce genre de personne qui sont là pour faire le buzz avec assez peu de contenu mais des petites phrases bien marketées.. en ce qui me concerne.. le consulting... en tout modestie... quand je vois le résultat de mon action auprès des entreprises ou des créateurs d'entreprise (pérennisation d'entreprise, création d'emploi, sauvegarde de l'emploi....).. je me dis que je ne suis pas complétement inutile :-)
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il y a 3 ans par GeraldGontier
Je rejoins @ArnaudLemoine, et que dire du rôle bien sympathique de bouc émissaire de ses fonctions ! Ne permet-il pas de reporter nos propres lacunes et surtout de ne pas se poser de questions !
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il y a 3 ans par IsabellePruvot
Une question : le journaliste du Figaro a t-il lu en entier le bouquin de Graeber, et en original dans le texte ? Je me méfie toujours des simplifications de journaliste à la c... et j'avoue avoir un respect subjectif assumé pour les anthropologues. Je suis par ailleurs ravie qu'on remette les sciences humaines et sociales autour des tables rondes et des débats actuels qui traitent de l'entreprise.

L'utilité d'un job est à la fois intrinsèque et extrinsèque, qu'elle valeur d'utilité je lui accorde moi en tant qu'individu (plaisir, sens, apprentissage) ? et quelle valeur d'utilité lui accorde l'environnement externe (réponse à un besoin, à un manque ou dysfonctionnement...).

Je crois que la plupart des missions de consultants externes répondent à des manques et des dysfonctionnement auxquels l'entreprise est incapable de répondre en interne, c'est le syndrome de l'angle mort ou du clonage (pas de renouvellement d'idées, manque de recul).
Une entreprise "saine" et "ouverte" pourrait à priori s'en passer si elle a su mettre en place un management structurant qui favorise le développement des talents et des idées dans l'entreprise (je sais c'est rare mais ça existe).

En matière d'inutilité c'est du côté de l'incompétence qu'il faut aller chercher et non du côté des jobs, évidemment si les fiches de postes ont été établies par des incompétents alors là ça se complique :)
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il y a 3 ans par CarineVerdet
juste pour bien comprendre, c'est quoi le boulot de David Graeber ? juste que je ne savais pas qu'anthropologue était un métier manuel essentiel, et pas un de ces jobs inutiles car basés sur une compétence non manuelle.
Bel exemple de l'arroseur arrosé.
J'ai toujours un problème avec les théories quand leurs défenseurs ne se les appliquent pas à eux même.
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il y a 3 ans par PascalW
Bonjour,
Au risque de m'attirer les foudres des autres Skillers, je comprend que la question se pose...
J'ai moi-même posé régulièrement la question de l'utilité de RH y compris ici ...sans réponse...
Par contre, je garde le sentiment que c'est avant avant une histoire de point de vue, d'obscurantisme corporatiste et de déficit en communication.
Effectivement, l'utilité de la RH (pour continuer avec eux) n'ai pas évidente pour les opérationnels. Ils donnent le sentiment de s'auto-alimentés et d'être rapidement débordés par ce qu'ils imposent.
De même le management n'est pas toujours très bien perçu " d'en bas". Nous avons tous un jour ou l'autre, le sentiment d'avoir à faire à des gens éloignés de notre réalité. L'appui que leur apportent les systèmes "Qualité" (oubliés dans l'article?) donne le sentiment que cela existe pour permettre à des incompétents de continuer à prendre des décisions.
Les consultants (j'en fais parti moi-même) apparaissent souvent comme des gens payer à prix d'or pour édicter des évidences. Je me souviens en particulier d'un rapport d'audit sur la mise en oeuvre du Lean dans une multinationale résumé ainsi par mon voisin de bureau : "Bref, si on range les outils la on en s'en sert, on gagne du temps"... C'est un peu lapidaire mais pas faux....
Mon sentiment est surtout que les boulots "à la con" n'existent que parce que mal compris... Je rêve d'une entreprise où malgré le coût induit, on est le courage de jouer à "vis ma vie", les RH partageraient la vie des opérationnels une semaine et inversement, les consultants celles des magasiniers, etc...
Si nous sommes des professionnels honnêtes nous n'avons rien à cacher et au contraire on prendra plaisir à partager nos enjeux et nos contraintes et à découvrir celles des autres.
N'empêche que je ne sais toujours pas à quoi les RH occupent leurs journées....
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il y a 3 ans par NoName
@PascalW: Bravo.
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il y a 3 ans par SophieJanuel
L'utilité d'un consultant ou des RH c'est justement d'éviter les cloisonnements, les rigidités et les "yaka focon". C'est insuffler le souffle ou l'énergie qu'il manque par confort.

Croire qu'il est possible de faire sans est un leurre comme celui de croire que les personnes peuvent être proactives 24H/24 tous les jours.

Donner la liberté de faire de s'organiser, combien de personnes préfèreront déléguer plutôt qu'agir (réfléchir, débattre, choisir et partager) ?
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il y a 3 ans par PascalW
@SophieJanuel : dire que l'utilité des consultants et des RH (...surtout celles des RH mais j'ai un parti pris) serait d'éviter les cloisonnements ou les rigidités est un peu audacieux, non?
Les consultants sont le plus souvent externes à l'organisation donc ils ne peuvent éviter ni les cloisonnements ni les rigidités. Ils peuvent éventuellement les mettre en evidence (si c'est l'objet de leur intervention) mais le plus souvent ce sont des contraintes supplémentaires à intégrer.
Par contre les RH, les manageurs,..., eux, sont souvent internes: ils apportent donc un peu tous leur pierre à la rigidité et aux cloisonnements ambiants.
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il y a 3 ans par olivierChaillot
Si c'étaient les seuls "JOBS A LA CON !" ça se saurait ? NON ? Doit on faire la liste ? elle serait à la "Prévert" ! et toucherait tout les pans de notre société moderne ! Mais est-ce nouveau ?
La question n'était-elle pas déjà posée par Monsieur CHAPLIN quand le fils du vitrier devait casser les carreaux pour que son papa travaille et le nourrisse ?
Heureusement, depuis le travail des enfants est interdit me direz-vous ! Les JOBS "à la con" doivent donc être occupés par des adultes !
Tant que LA référence sociale restera le "TRAVAIL" et que le revenu d'existence ne sera pas mis en place, il faudra des "gens" qui occupent des JOBS A LA CON ! Mais peut-être me goure-je ? ;)
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il y a 3 ans par gmaison
Tout le XXe siècle a consisté à trouver des voies d'optimisation de process, de procédures, etc. Bien évidemment, il en est né des théories, des méthodes, qui ont pu être modélisées. Et effectivement, dans le cadre strict de l'optimisation des processus et méthodes, ça marche. Le tout dans un esprit très taylorien et fordiste.

Le fait est qu'aujourd'hui, il y a plus d'aspiration individuelle, que l'épanouissement de l'individu (et je passerai sur ce clivage venu de cette période entre le pro et le perso) est (re)devenu le centre des préoccupations. Alors forcément tout ce qui ne tient pas compte de l'humain en tant que tel n'est pas (plus ?) très bien vu.

Malgré tout, pour avoir une chaîne de production efficace, certains outils comme le Lean Manufacturing ou la Théorie des Contraintes restent des méthodes d'optimisation très efficaces. Les techniques financières et comptables mises au point restent très factuelles et très efficaces aussi. Certaines choses relevant des RH restent malgré tout très technique et sans lien humain (je parle là des du traitement administratif des obligations légales et réglementaires).

Tout ce qui touche à l'humain, par contre, se voit réexaminé en profondeur pour en voir l'adéquation avec l'évolution de la société.

Je pense que les RH doivent se repenser. Probablement en changeant de nom et de valeurs aussi. Mais soutenir des gens qui travaillent et les aider dans leur quotidien, à préparer leur futur reste toujours une nécessité. Je vois moult coachs en développement personnel qui ont du travail, c'est donc qu'il y a bien une demande que les gens manifestent.

Donc, les consultants (quelques soient les filières) ne sont pas des jobs à la cons, dans la mesure où il y a des gens en demande. Si'l y a des gens en demande, alors c'est qu'il y a un marché. Et s'il y a un marché, il y aura toujours des gens pour entrer dessus - ou alors le créer s'il n'existe pas.

Par contre, il devient important de voir en quoi, qualitativement, il devient nécessaire de faire la lumière sur les "bullshits consultants", les vendeurs de rêve et d'utopie.

Et quel que soit l'avenir, même si l'humain est replacé au centre de beaucoup de considérations dans l’univers professionnel, il y aura toujours des techniques à employer et des gens formés et experts sur ces techniques qui pourront apporter de la valeur supplémentaire dans la propre valeur que cet Humain crée.
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il y a 3 ans par cecilevarin
en tout cas , pour faire le "buzz", sur skillet comme ailleurs , rien de tel qu'une question à la con ;)
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il y a 3 ans par DidierdeThoisy
^^
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il y a 3 ans par Stephane31
Comme je l'avais évoqué lors d'un précédent sujet RH, je reste persuadé que faire des généralités ou des simplifications sur des étiquettes ou des fonctions n'a pas de sens. Derrière chaque "étiquette", il y a des personnes, des hommes et des femmes qui font très bien leur boulot, d'autres qui le feront moins bien voir très mal (ou qui n'auront pas forcément les moyens de le faire).

A contrario, un boulet est un boulet, quelle que soit sa fonction/titre/étiquette et cela n'est jamais bon pour l'entreprise ou ses collègues.
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il y a 3 ans par ReneDEMAREZ
J'ai fait le tour des deux côtés de la barrière, il a raison a 50%. Mais c'est pareil pour tous les corps de métiers! Le titre fait dans le buzz, mais il aurait été plus judicieux d'évoquer ceux qui apportent de la valeur ajoutée et ceux qui n'en apportent pas.....dans tous les métiers!
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il y a 3 ans par oimoci
Je vous invite vraiment à lire les bouquins de David Graeber !

Evidemment, passé dans la moulinette du Figaro, on dirait un vilain anarchiste qui remet en cause l'engagement de ces travailleurs décrits comme inutiles, mais ses écrits vous permettent par exemple de découvrir que la position de "salarié" était réservé aux adolescents pendant très longtemps, au moins en Angleterre, et donc de réviser vos convictions sur le travail.

Prenons la question à l'envers : si nous décidions tous ensemble de supprimer le travail, cela nous prendrait combien de temps ? Et que ferions-nous de nos journées ?

Vous avez 3 heures ;)
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il y a 3 ans par DidierdeThoisy
Et si on imaginez que ces fonctions soient assurées par les "utiles" ? Pourquoi le recrutement d'un nouveau collaborateur dans une usine ne serait pas pris en charge par les ouvriers eux-mêmes qui travailleront avec lui et connaissent les tâches ?
Pourquoi les problématiques de management ne seraient pas réglés par les premiers concernés ?
Pourquoi aller chercher des consultants alors que chacun au sein de la société a des choses à apporter certainement plus pertinentes ?
Ca engendrerait de re-penser une organisation mais why not ? #soskiller
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il y a 3 ans par CarineVerdet
c'est mignon tout plein, mais à un moment cela touche des limites.
Faire recruter un collaborateur par sa future équipe, pourquoi pas. Rédiger un contrat de travail correct, c'est peut être plus une affaire de spécialiste. D'autant qu'en cas de litige, le contrat sera utile, et l'expertise sur la procédure aussi (même des fois les RH parlent à d'autres spécialistes....)
Les même points vont se poser sur les sujets d'expertise, qui ont trait à la bonne compréhension et mise en place des lois que les entreprises doivent appliquer: environnement, réglementations diverses, dont de plus la non application peut entrainer des conséquences graves pour l'entreprise ou son dirigeant. Je ne veux jeter la pierre à personne (à part peut être à ceux qui pondent ces textes...), mais il n'y a qu'à suivre les péripéties du compte pénibilité ou du compte formation pour voir que c'est un p*** de sac de noeuds.
Pareil pour les consultants, que j'évite d'élever en batterie. J'ai à faire un audit énergétique, je peux prendre un consultant qui semble toucher sa bille et peut aborder des angles de réflexion que nous n'avons pas eu, ou tenter un auto--audit en vase clos sans idée neuve.
Je crois que les savoirs deviennent trop pointus pour qu'une personne prétende aujourd'hui les maitriser tous, tout en étant et dans l'application au quotidien, et dans la vision à long terme.
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il y a 3 ans par PascalW
L'entreprise utopique en quelques sortes...
Je suis sans doute trop psychorigide mais:
- Le management se doit d'avoir un certain recul (et de non pas une distance stratosphérique) pour évaluer la situation et "piloter" efficacement l'entreprise. Cela semble difficile quand on a la "tête dans le guidon". J'ai des doutes sur la capacité d'être système démocratique ou autogéré de fournir la réactivité necessaire à la conduite des entreprises actuellement.
- Le consultant apporte une expertise particulière et un regard extérieur sur l'entreprise. Cependant, pour ce qui est des compétences internes, je regrette aussi un peu leur manque de reconnaissance et de valorisation, je me demande bien pourquoi cette chasse gardée... C'est pour moi un pilier de l'innovation.
- Les RH ne s'occupent pas uniquement des embauches (de toute façon les gens du "métier" participent à l'évaluation des candidats)... Ils s'occupent aussi des départs. ;-)
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il y a 3 ans par PascalW
Vraiment sympa cette question!
Elle fait beaucoup réagir et cela m'amuse pas mal.
(attention: cela ne veut pas dire que je ne respecte pas les réponses faites, au contraire)
Merci encore
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il y a 3 ans par MissSkiller
Skiller sans Miss Skiller... Non !!!
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il y a 3 ans par CarolineROUSSEL
Bonjour Didier, si on reprend l'article que tu cites il est écrit "selon David Graeber, anthropologue américain, l'économie contemporaine créerait une multitude de métiers «inutiles» notamment dans le secteur des services (consulting, management, RH, communication...) Il estime aussi que ces travailleurs en seraient conscients."
Ainsi, le terme "notamment" signifiant "d'une manière qui mérite d'être notée" est non exhaustif. Ainsi, cela laisserait penser qu'il y a donc d'autres secteurs ...
Mais ce que j'ai toujours trouvé très intéressant chez D. GRAEBER, chercheur que je rejoins tout à fait dans ses conclusions, c'est qui fait cohabiter cette notion d'inutilité et de conscience par les personnes de cette inutilité : "Il estime aussi que ces travailleurs en seraient conscients."
Ainsi, à la lecture des remarques des Skillers, j'ai la certitude qu'ils ne peuvent bien sûr pas faire partie des bullshit jobs cités par D. GRAEBER, leur utilité n'étant pas à prouver.
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il y a 3 ans par YannBeccaria
Je travaille pour une boîte de consulting, ils ne font intervenir que des cracks métiers avec plus de 20ans de bouteille et dont l'intervention ferait beaucoup de bien au groupe Le Figaro.

Sinon j'invite Mr Graeber à aller au bout de sa réflexion, embrasser le matérialisme dialectique et jeter son laptop pour cultiver des choux et des patates. ^^
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il y a 3 ans par AlainPatoux
Moi perso je pense qu'anthropologue est un métier à la con et totalement inutile.Chacun son opinion.
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il y a 3 ans par Hervemary
Ah non pas tout a fait ! on à besoin d'eux pour discuter de sujets... "inutiles et à la con !" :)
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il y a 3 ans par MarcianoALVES
Tout le monde est utile, sinon il n'y aurait pas de compàgnies de conseil. Que les missions visent à faire rentrer des idées nouvelles dans l'orga, faire dire des choses désagréables sans casser le management, importer de l'innovation dans les process, méthodes, visions... dans tous les cas il y a une utilité, même marginale: ça fait bouger les lignes. Par contre, tous les consultants ne sont pas bons, et les organisations ont tendance à trop se laisser emporter par leurs conclusions sans les mettre en perspective (en général on demande 2 avis ou plus quand on vous annonce un cancer, on prend rarement deux consultants pour mener la mème analyse...).
Enfin, les formules lapidaires de ce style ne sont pas constructives, et ne permettent pas une approche sensée, puisqu'elles portent en elles un jugement. A cette aune, nous ne valons guère plus que les consultants que nous jugeons au travers de l'article.... #ArretonsLesConneries
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il y a 3 ans par olivierChaillot
cet argument est-il recevable ; "Tout le monde est utile, sinon il n'y aurait pas de compàgnies de conseil." ? il est alors possible de dire : "dieu existe puisque des gens y croient" ! ou "l'homéopathie est efficace puisque la sécu la rembourse" ! ou "un coach est utile puisqu'il a des clients" ! "les escrocs sont légitimes puisque qu'ils existent" ! ou ... je vous laisse compléter la liste !
justifier une chose en la prenant pour sa propre justification est-il plus constructif ?
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il y a 3 ans par MarcianoALVES
Je disais ça au regard de la taille de marché du conseil. Le marché ne paye pas pour des choses inutiles sur le long terme (loi de l'efficience de la demande et de l'offre sur le long terme). On parle business ici ou philo?? Si le Conseil était inutile il y a bien longtemps que personne ne paierait plus...

Au delà, et s'il faut entrer dans le champs philosophique, oui tout est utile parce que tout participe de la construction de ce même tout..... et si les sociétés de conseil existent, de mème que les mediums, magnétiseurs ou autres professions 'à la con', c'est que certains en ont besoin, et ce besoin se manifeste dans l'incarnation d'une réponse. Par ailleurs il y a une marge entre mon affirmation et "les escrocs sont légitimes puisque qu'ils existent". Légitimes non, utiles oui, au moins parcequ'ils ont le mérite de dévoiler nos faiblesses... Enfin chercher des justifications ne me correspond pas, le conseil existe, il s'agit d'un constat, pas besoin de justifier son existence ou son utilité, ce qui reviendrait à mettre en cause son existence que nos venons de constater.

C'était ma minute ' Tout tourne en rond... et c'est tant mieux on aurait été bien embétés sinon' ;)
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il y a 3 ans par DidierdeThoisy
Pour ceux qui sont là @davidgraeber est Ce soir ou jamais #rightnow
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il y a 3 ans par oimoci
il était aussi sur FranceInter pour la promo de son dernier bouquin, certains vont adorer ;)
www.franceinter.fr/emission-un-jour-dans-le-mon...
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il y a 3 ans par SophieJanuel
So what ? Sans rouages quel système fonctionne ?
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il y a 3 ans par BertrandPimpin
J'aime bien cette question, tant sur sa forme provocatrice ;-) que sur le fond qu'elle soulève. Plus qu'anarchiste, je la trouve profondément libérale et dans le thème des compétences en open source (skiller like) : les fonctions supports RH remplacées par des valeurs d'intrapeneurship, le management par l'indépendance et l'autonomie, le consulting par l'ubérisation des savoir-faires.
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