Avec l'apparition de très nombreuses extensions, dont les sulfureuses .porn, .adult ou .sucks, les titulaires de domaines sont devant le dilemme de soit prendre le risque de voir des gens mal-intentionnés utiliser ces extensions aux détriments de leur propre site, soit de devoir acheter (sans ausun besoin métier - juste se protéger) ces dites nouvelles extensions.
Il y a bien sur la voie judirique avec la protection des marques qui peut également jouer, mais pour des PME, le cout et surtout le délais d'un recourt en justice risque de toute façon de ne pas résoudre le dilemme.
De plus, certains prestataire vous permettent via des offres dpml de 'bloquer' ces extensions (empêcher que quelqu'un les réserve) sans pour autant les réserver vous même vraiment....
Bref, c'est mes yeux ou bien nous sommes quand même dans une sorte de racket organisé ??
Et du coup, quelle stratégie adopter quand on est une petite structure (à fortiori une start-up) et qu'on a d'autres priorités....

extension nom de domaine protection domaine internet
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5 réponses

il y a 4 ans par Duc
Au contraire ! Le nom de domaine compte de moins en moins. Combien de fois avez-vous saisi une URL à la main ces 7 derniers jours ? La question importante à vous poser c'est plutôt : quel nom pour votre app mobile sur le store ? Ou pour le raccourci si c'est une webapp.
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il y a 4 ans par Matthieu
Effectivement (presque) plus personne ne tape directement de noms de domaines dans les URL mais pour Google et ses petits amis, ça fait une différence : recherchez "Plugaround" et vous avez en premier lien le site www.plugaround.com mais si vous recherchez "Plugaround Kompass" vous aurez en premier lien la page qui décrit l'entreprise Plugaround sur l'annuaire Kompass ... Donc Duc je pense que le nom de domaine compte toujours énormément.
La question du coup serait de savoir si Google va (ou plutôt comment) prendre en compte et hiérarchiser les différentes extensions d'un même nom de domaine (toute autre chose - contenu- cross link - audience - compatibilité mobile etc... - égales par ailleurs) ....
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il y a 4 ans par Julien
Clairement, il ne me semble plus utile de protéger toutes les extensions de son nom de domaine tellement il y en a. Donc moins de risque de racket. Si votre .com est pas dispo, prenez le .eu !
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il y a 4 ans par Duc
Le top du top étant de trouver une extension originale et inattendue pour mieux imprimer les esprits : Curious.so, thunderclap.it, ...
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il y a 4 ans par drawevent
le racket est en place depuis longtemps : en effet, qu'est-ce qui justifie la location et le prix d'un nom de domaine.
Un nom de domaine pourrait être gratuit. c'est juste un nom associée à une adresse IP …
Ainsi nous louons le droit d'avoir un nom en lieu et place d'une série de chiffres.
J'aurais aimé inventé ce business !! c'est très fort ! )
Je rejoint @duc et @julien sur le fait que la multiplication des extensions est un gain de souplesse. Plus de choix, plus de possibilités.
Pour terminer, si un nom de domaine est bloqué, il suffit d'en trouver un autre… :)
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il y a 4 ans par Julien
On ne loue pas un droit, un loue un service qui lie un nom intelligible à une IP. Ce service est pas contre un peu sur facturé xD
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il y a 4 ans par drawevent
@julien je ne comprends pas trop pourquoi tu paraphrases mon propos ?
"un nom en lieu et place d'une série de chiffres" est synonyme de "qui lie un nom intelligible à une IP"
"nous louons le droit d'avoir" est synonyme de "on loue un service qui"
c'était du moins le sens que je voulais donner à ma phrase. Après, on peut décomposer la phrase en entités plus petites et éprouver chaque mot pour vérifier sa pertinence. :D (le smiley, à la fin ça détend)
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il y a 4 ans par Julien
Je paraphe parce que tu confonds un droit et un service.

Lier un nom à une IP, ça coute de l'argent, essentiellement des serveurs. C'est aussi assurer que demain quelqu'un ne te vole pas ton nom de domaine.

Tu décris ça comme un "droit" sous entendu un truc qui coûte rien. C'est faut de dire que ça coûte rien. Je voulais appuyer que c'est un service et pas un droit.
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il y a 4 ans par drawevent
@julien, oui, tu as raison … merci
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il y a 4 ans par CeciliaSkroder
Il me semble que @JulienStoeffler a vecu ce genre de "racket" si on va chercher dans les posts... skiller.fr/question/5253
Comment ca a fini d'ailleurs?
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il y a 4 ans par Matthieu
Justement Cecilia, c'est sa question qui m'a inspiré : justement pour éviter ce type de racket, faut-il 'réserver' toutes les extensions de son nom de domaine, ce qui a un coût et qui est ce que moi j'appelle une sorte de racket organisé ....
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il y a 4 ans par Julien_
La société n'a pas donné suite. En même temps le .com reste la référence aux yeux du grand public. Ce n'est pas le fait que la société Stoeffler possède ou non le .alsace qui fera une différence.

@Matthieu ravi de t'avoir inspiré, mais je pense qu'il faut relativiser la notion de racket. Il n'y a pas nécessairement de vol, je peux très bien réserver un nom de domaine parce que j'ai une idée, ou parce que c'est mon nom, ou même juste parce qu'il me plait.

Après il y a beaucoup de noms de domaines non utilisés, et un achat spéculatif à vocation commerciale.
Je pense que la réponse à ça est : se libérer de l'attachement au nom, faire preuve de créativité, et prendre conscience que le nom de domaine n'est pas la clé du succès.
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il y a 4 ans par EmmanuelSalomon
Certains registrars comme OVH proposent des options de surveillance contre le cybersquatting (nom de domaine identique, extension différente) à l’achat d’un nom de domaine. Sinon, il y a des boites spécialisés comme alert-domain.com/
Pour le typosquatting (nom de domaine très proche), la legislation encadre normalement tout ça. C'est bien expliqué ici :
fr.jurispedia.org/index.php/Typosquatting_(fr)

Sinon, il faut déclarer le nom à l' INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), mais pour des PME, c'est un sacré coût...
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