La numérisation de la société fait apparaitre une nouvelle forme d'exclusion : l'incapacité à comprendre les méthodes, techniques et outils numériques et à se les approprier.
Une nouvelle forme d'analphabétisation ? D'illettrisme pour les plus chanceux (je ne sais s'il existe déjà des mots pour désigner cette forme de handicap).
Pour limiter ce phénomène, doit on enseigner depuis le plus jeune age le code ? et une telle éventualité est-elle seulement possible dans un monde où l'enseignement est tiré vers le bas pour niveler le niveau et permettre à la plus grande masse d'obtenir un diplôme ... même s'il ne vaut plus rien ?

innovation numerique prospective vision
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9 réponses

il y a 3 ans par olivierChaillot
@PascalW en fait cette question m'est venu lors d'une formation que je donnais il y a peu à des jeunes ... pardon à des génération Y ... sur la conception et la formalisation d'un dispositif de veille ...
j'ai été étonné de leur croyance partagée qu'ils (elles) maitrisaient les outils numériques et que cela leur suffisait pour faire par eux-même (génération spontanée ?) sans avoir à apprendre ...
Il m'a été difficile de leur faire comprendre que la "veille" ne se limitait pas à quelques outils numériques, que cela nécessitait de maitrise également (et en amont) des méthodes et certaines techniques d'une part, et que, d'autre part, ce n'est pas parce qu'il "anime" un compte sur face de bouc qu'ils (elles) savent utiliser les outils numériques ...
Le coté limitant la veille à des outils numériques ne m'a pas surpris, cette croyance étant partagée par toutes les générations ... le coté "je sais m'en servir et j'ai pas besoin d'apprendre" est plus surprenant ... leur ayant dit que lorsqu'ils sont nés (comme moi d'ailleurs) il y avait déjà des voitures et pourtant qu'ils (comme moi d'ailleurs) avaient passés un permis de conduire ... et qu'il pouvait en être de même pour le numérique ... les a laissés froids ...
d'où mon interrogation partagée
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il y a 3 ans par FredericLibaud
Bonjour,

Il est en effet, regrettable de devoir constater que certains pensent que le fait de connaître l'usage de quelques outils leurs donnent un savoir incommensurable.

Certes apprendre le numérique et tout du moins les usages est extrêmement important, ce dès le plus jeunes âges.
Il ne faut toutefois pas faire de l'apprentissage du code une priorité, car n'est pas développeur qui veux et ça na d'intérêt que si l'on à le goût pour cette science si l'on peu l'appeler ainsi.

Il vaudrait mieux concentrer les apprentissages sur les bases (lecture, écriture, mathématiques, ...) et les langues. Ces apprentissages peuvent se faire à l'aide de l'outil numérique d'ailleurs.

Frédéric Libaud, Expert en Numérique, Référent pour la région ouest de CINOV - IT
www.libaudfrederic.fr | blog.libaudfrederic.fr | www.cinov-it.fr
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il y a 3 ans par PascalW
Je comprend la question et je reconnais que les stagiaires que je croise de temps à autres ont aussi un peu cette "arrogance" vis à vis de quelques choses qu'on ne peut pas limiter à des outils. Ces outils sont d'ailleurs très volatiles mais c'est bien parce que j'ai une formation sur le fond que l'outil n'est qu'un accessoire (et cela doit rester sa place). Sans cela l'outil sera une fin en soi et tout changement d'outil sera un écueil.
Le parallèle avec le permis de conduire montre combien nous sommes en phase: on y apprend pas à construire sa voiture mais à la conduire dans un environnement avec des contraintes physiques ou règlementaires. (ce qui semble déjà beaucoup pour certains)
Je perçois vraiment le besoin d'un "code numérique".
Il y a peut être un sujet à creuser.

... à propos de la génération Y, j'ai lu que certains se réclamaient d'une génération Z! Je suis assez heureux que l'on soit arrivé à la fin de l'alphabet. Les conflits de générations sont assez compliqués comme ça, inutile de brandir des oriflammes.
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il y a 3 ans par HGAD_Consulting
Olivier, je ne pense pas que cette approche 'je sais tout' ne se limite pas au numérique, cela a toujours existé dans la phase d'accroissement de maturité des jeunes. On en apprend des miettes et on a la sensation d'être champion du monde, et le numérique accélère le phénomène qui rend des activités d'experts ou de spécialistes accessibles à un certain niveau : par exemple, création de sites internet, compta, infographie, vidéo,...). Ce qu'on enseigne moins est le ou les métiers qu'il y a derrière ces logiciels, et l'usage que l'on en fait à titre professionnel. C'est comme si tous les utilisateurs d'AI étaient des publicistes, média managers, créatifs, ou experts e stratégie de com.
Il faut aussi que l'expérience fasse son œuvre, que le "test & learn" agisse pour comprendre la différence entre l'outil et la compétence.
C'est aussi ce qu'on retrouve à un niveau au dessus, chez les managers qui pensent que la transformation digitale va se faire à l'aide de 2/3 outils numériques, et qu'ils appréhendent pas l'impact sur le mode de pensée, l'idée de déléguer et faire plus confiance ainsi que sur le mode de fonctionnement plus collaboratif temps réel que cela entraîne tôt ou tard.
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il y a 3 ans par JoyceMarkoll
Je suis d'accord avec ce que vous dites tous sur le sujet jusqu'ici. Je voudrais ajouter un grain de sel : j'enseigne parfois à des adultes presque totalement débutants, ou sachant faire un peu sans jamais avoir été formés. J'utilise pour cela des suites logicielles pour les enfants, les cours sur le B2I en ligne, des choses comme ça, et ça fonctionne plutôt bien. Naturellement, j'utilise aussi beaucoup de métaphores, et je me fixe comme objectif de leur faire acquérir une aisance leur permettant (s'ils le souhaitent et font l'effort par la suite) de pouvoir aller plus loin par eux-même.

Des jeunes qui pensent en savoir assez ou tout savoir sur le sujet ? C'est certainement que leur besoin est déjà satisfait ? :)

Ou que leur curiosité s'ils en ont, les emmènera ailleurs…

Enseigner une utilisation courante convenable dés le plus jeune âge, c'est ce que proposent de nombreux logiciels libres (suite Abulédu, suite gCompris, et d'autres encore).
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il y a 3 ans par AnneDJOMBY
Bonjour a tous. Pour compléter les idées et comparaisons énoncées ici, je prendrai l'exemple des productions visuelles: tout le monde pense savoir faire des films, des vidéos mais en fait il faut un véritable apprentissage pour comprendre comment est réalisée une vidéo et savoir décrypter les images. Il en est de même pour l'informatique et tous les outils mis a notre disposition du plus "naïf" des utilisateur au professionnel du développement informatique sachant ce qui se cache derrière les acronymes. Je suis pour une formation des adolescents aux arcanes de l'informatique car ils pourront toujours en retirer les avantages de la structuration de la pensée que cela nécessite (pour la partie code/ expression et traduction d'un besoin), l'acquisition d'un œil critique sur les données accessibles via les sphères numériques , et surtout comprendre les enjeux pour leur futur d'une absence de retenue sur ce qu'ils peuvent mettre sur les toiles (sauf si bien sur on veut laisser prospérer les entreprises spécialisées dans le "nettoyage" des profils numériques).
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il y a 3 ans par PascalW
Bonjour,
J'aime beaucoup ta question (on va se dire "tu", depuis le temps...)
Personnellement, j'ai longtemps prôné la sélection naturelle. Les moins bien formés s'excluent du sujet et je dois dire (pour ne pas me faire lapider) que la formation au numérique n'est pas vraiment un besoin primaire. Quand on a faim ou pas de toit sur sa tête, la maitrise du numérique ne me semble pas prioritaire.
Puis il y a eu le Web2.0! Et là, j'ai assisté à un détournement du net par les utilisateurs non informaticiens. Ces insolents béotiens ont transformé ma bonne vieille autoroute TCP-IP de l'information, espace d'expression, d'échanges et de services nouveaux souvent sans même savoir écrire une ligne de code.
Donc finalement aujourd'hui?
Je ne suis pas certain qu'il faille donner des éléments de programmation à tous. On a sûrement pas plus besoin d’une société de développeurs informatiques que d’universitaire. (Bref, c’est comme avoir 80% de bacheliers : ça ne sert à rien).
Par contre, il me semble indispensable que tout à chacun soit formé à ce nouveau monde numérique, à ces codes mais aussi à ces risques. Je crois que il est important maintenant de restaurer une certaine éthique face au numérique.
L’école devrait donc plutôt chercher à enseigner une sorte civilité sur le net ou plus modestement la netiquette ce sera déjà beaucoup. Volontairement je ne parle pas de web citoyen, la notion de cité n’existant plus en ligne.
Mais le challenge va être difficile car, malheureusement comme tu le soulignais dans ta question, il y a des exclus de ce pan numérique de notre monde. Parmi ces exclus, il y a bon nombre d’enseignants…
En conclusion, le réseau objet technique de la fin du XX° siècle est devenu un Internet des usages. La formation la plus large selon moins doit être faite à borner ces usages face à une technologie qui ne sera jamais vraiment maitrisé par les masses.
Je termine avec une analogie classique avec l’automobile : la démocratisation des automobiles n’a pas transformé la population en garagiste mais seulement en conducteur.
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il y a 3 ans par MissSkiller
Bravo pour le "tu" cher Pascal :)
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il y a 3 ans par BertrandPimpin
Et associer à cet enseignement les valeurs déontologiques indispensables pour se poser les bonnes questions : respect de la vie privée et des libertés, prise de conscience des opportunités mais aussi des risques de l'intelligence artificielle, des processus automatisés via la big data, jusqu'à la prise de décision... Je pense que les sujets du BAC de Philo vont s'enrichir de ces nouvelles questions :-)
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il y a 3 ans par olivierChaillot
Voilà de quoi compléter nos échanges ! qu'en pense un professionnel de l'enseignement ? un début de réponse : blog.educpros.fr/fiorina/2016/01/07/tous-ubers/...
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il y a 3 ans par olivierChaillot
Désolé pour le sens multiple de "code" ! j'aurai du me méfier en posant ma question dans un univers majoritairement fréquenté par des "pro" du numérique ... ce que je ne suis pas !
j'entends bien par "code" la notion de code au sens de règles, de normes, ... et non de "pisser des lignes" ! J'aurai même tendance à pousser le bouchon jusqu'à y mettre un zeste de valeurs ... voire de philosophie ... mais c'est mon coté philanthrope qui me pousse à toujours essayé de tirer mes congénère vers le haut ;)
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il y a 3 ans par PascalW
:-)
On est en phase sur l'essentiel. Le manque de valeur associé à une certaine consumérisation du numérique ne tire pas vers le haut
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il y a 3 ans par Stephane31
Les nouvelles générations grandissent et baigne dans la société numérique, il n'y a donc pas de problème de compréhension ou d'usage. Un ordinateur, un smartphone, des applications c'est banal pour la jeune génération.

Après le domaine de "l'informatique" est tellement vaste que finalement on peut y caser tout et n'importe quoi.
En fait, je ne suis pas sûr de comprendre ce que tu voudrais y enseigner ? Et a quel âge ?

Concernant l'apprentissage du "code", je suis mitigé... Pourquoi pas intégrer des notions d'algorithme plus tôt ? Mais finalement, n'a-t-on pas essayé de le faire dans les années 80 avec le logo? Cela serait peut-être utile, mais au même titre que l'économie, l'entrepreneuriat, l'apprentissage en mode projet, etc. (mais plutôt au collège)

Là où je te rejoins, c'est que l'outil numérique (ou pas ) le plus fantastique, ne se suffit pas. Et beaucoup pense parce qu'il maitrise l'outil qu'il peuvent tout faire, sans finalement chercher à s'améliorer. Je trouve cela dommage, mais je ne suis pas sur qu'il y est quelque chose à faire.

Avoir un bon instrument, c'est facile... Être un bon musicien c'est déjà plus dur. Alors, faire un tube...
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il y a 3 ans par JoyceMarkoll
Bonjour,

> Les nouvelles générations grandissent et baigne dans la société numérique, il n'y a donc pas de problème de compréhension ou d'usage.

Erreur, il y a un gros problème, dû à l'utilisation le plus souvent inadéquate. Quelques articles:
paris7masterculture.wordpress.com/2015/02/21/q...
“Il y est par exemple fait état qu’en Italie, 40% des étudiants ne protègent pas l’accès à leur téléphone portable via un code ou schéma. Autre statistique : 50% d’entre eux ne s’intéressent pas aux permissions que demandent les applications avant d’être installées sur leur appareil. ”

linuxfr.org/news/conseils-pour-la-mise-en-plac...
extrait d'un des commentaires:
“Et pourtant -voir mes posts plus bas-, c'est un digital native, et qui bosse dans du e-commerce, mais totalement imperméable à la sécurité, car il n'en voit pas la raison. Après 1h d'échanges, il m'a dit "je verrais ça plus tard", comprendre "laisse tomber".”
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il y a 3 ans par olivierChaillot
"Les nouvelles générations grandissent et baigne dans la société numérique, il n'y a donc pas de problème de compréhension ou d'usage. Un ordinateur, un smartphone, des applications c'est banal pour la jeune génération."

Pour compléter les précisions apportée par Joyce, les générations sont automobiles natives depuis environ 1 siècle, pourtant il est toujours nécessaire de passer un permis de conduire ! et "nous" (collectivement) n'arrivons pas à faire baisser le nombre de mort sur la route (et je ne parle pas de ceux qui passent à la conduite de fauteuils à roulette) ... Alors, être né avec une technologie ne confère en rien une quelconque légitimité ou je ne sais quelle prédisposition à utiliser correctement ladite technologie ...

Au delà de la techno, je ne parle même pas de ceux qui sont né avec un cerveau et ne sauront jamais s'en servir ... pourtant, "nous" (collectivement) continuons à les envoyer à l'école ;)

Comme quoi être doté ou au contact de quelque chose (même très intimement) n'entraine pas automatiquement la capacité à l'utiliser ;) ;)
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il y a 3 ans par Stephane31
J'ai un peu stéréotypé grossièrement la fameuse génération Z (cf : fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9ration_Z partie cybergénération. ) . Et certainement à tord, car comme je l'ai déjà dit ailleurs, je n'aime pas particulièrement les généralités...

@JoyceMarkoll je te rejoins la sécurité, la vie privée, etc. sont importantes. Mais c'est mon curseur, mes exigences, ma façon de voir les choses. Quand j'en parle autour de moi, c'est rarement une préoccupation.

Si tu prends les applis Google par exemple, ou le stockage de données dans le cloud. La politique intrusive de Google, le fait que mes données perso soient stockées et analysé pour de la pub, ne me convient pas(mais je le fais un peu...) . Mon curseur en terme de sécurité, d'usage est, je pense, exigeant par rapport aux usages. Mais est-ce que mon niveau d'exigence est forcément meilleur que je dois l'imposer ? Je ne suis pas sur, c'est plutôt personnel. Et, je pense que beaucoup de personnes le comprennent, mais ne veulent pas agir. Car il n'en voit pas l'utilité. Par exemple : je croise régulièrement des personnes, qui n'ont aucune sauvegarde. Tu peux le dire de n'importe quelle manière, ils en voient l'utilité, mais ils ne font rien. Jusqu'au jour où... tu te fais ta propre expérience... tu pleures... et tu fais plus attention la prochaine fois ou pas.

Mais , sur ces questions de mon point de vue il ne s'agit pas "d'informatique", mais plutôt de culture informatique ou culture du numérique voir de netétiquette comme le disais @PascalW . Et dans ce cas-là, je suis plutôt d'accord, mais pas forcément convaincu de la méthode pour que cela soit efficace.
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il y a 3 ans par olivierChaillot
"Mais , sur ces questions de mon point de vue il ne s'agit pas "d'informatique", mais plutôt de culture informatique ou culture du numérique voir de netétiquette "
ou plutôt de conscience politique (et ce n'est pas un gros mot !) c'est à dire des choix que nous faisons de vivre ensemble ... et des limites du privé ...
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il y a 3 ans par Stephane31
Oui @olivierChaillot je suis d'accord! C'est beaucoup plus pertinent, utile et transversal. Et cela ne se résume pas à des questions "d'informatique". ;)
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il y a 3 ans par JoyceMarkoll
> Alors, être né avec une technologie ne confère en rien une quelconque légitimité

J'en rajoute une couche, avec l'exemple souvent observé d'adultes tremblants (de peur d'abîmer quelque chose) devant l'ordinateur, alors que le ou les jeunes de leur famille y vont allègrement sans crainte, totalement affranchis de toute barrière psychologique. Ben oui, ça passe ou ça casse, et si cela ouvre la porte à des programmes indésirables ou génère des instabilités ou dans le pire des cas l'impossibilité d'utiliser, ce n'est pas forcément leur problème. :p
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il y a 3 ans par Caroline
La révolution du numérique passe plus par un état d'esprit à mon avis que par des compétences. Si l'on apprend aux enfants à être créatifs, curieux, ouverts, entrepreneurs et entreprenants la suite vient naturellement.
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il y a 3 ans par olivierChaillot
"être créatifs, curieux, ouverts, entrepreneurs et entreprenants" ne donne pas les compétences nécessaires à la recherche, la validation, l'évaluation, le recoupement et le traitement d'informations par exemple ... même "créatifs, curieux, ouverts, entrepreneurs et entreprenants" si vous raisonnez sur des informations fausses, vous ne déboucherez jamais sur une compréhension, une décision, juste ... vous passerez votre vie à vous planter ... et à être manipulé par ceux qui ont appris à utiliser ...
Moi ce que j'en dis, c'est juste à partir de ce que j'observe autour de moi ... et de mon expérience d'analyste (synfie.fr/index.php/analyste ) ...
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il y a 3 ans par Caroline
Je suis d'accord mais l'inverse est également valable. Une personne peut détenir toutes les compétences nécessaires mais si elle n'a pas l'envie et la vision, ses compétences ne serviront à rien ou seront sous-exploitées.
La révolution du numérique n'est pas portée que par des analystes et des programmeurs. Il faut à mon sens développer les deux côtés.
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il y a 3 ans par olivierChaillot
le raisonnement n'est pas réciproque ! raisonner sur des données fausses conduit TOUJOURS à une conclusion fausse, alors que la proposition "détenir toutes les compétences nécessaires mais si elle n'a pas l'envie et la vision, ses compétences ne serviront à rien ou seront sous-exploitées." ne repose sur aucune donnée ... sauf à ce que vous ayez des sources à nous indiquer.
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il y a 3 ans par Caroline
Bien entendu qu'il faut former au numérique mais si les jeunes sont dans une logique d'avoir une bonne note à leur devoir ça ne sert à rien, il y a une éducation à faire en parallèle sinon on en restera à de l'application et on sera loin d'une révolution.
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il y a 3 ans par JoyceMarkoll
> Si l'on apprend aux enfants à être créatifs, curieux, ouverts

Bonjour Caroline, cette partie là, c'est déjà dans leur nature. :-)
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