L'alimentation est souvent la 1ère médecine: on est ce que l'on mange; beaucoup de maladies chroniques (hypertension, surpoids/obésité, diabète type 2,...) sont liées à la fois à la consommation de masse (les grandes surfaces donc), et aussi à des modes de vie trop sédentaires. ==> Quel rôle peut/doit jouer la grande distribution sur le maintien en bonne santé des populations? Quelles solutions concrètes vous seraient utiles?

alimentation saine activite physique sante connectee
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6 réponses

il y a 3 ans par ACTIBIZZ
Bonjour elebouille
Question : la recherche de croissance de ces grandes surfaces et de leurs satellites juridiques n est elle pas contradictoire avec la recherche du maintien en bonne santé de la population ?
n est ce pas souvent de la comm bullshit ("mangez activiaaa" ) ?

On pourrait imaginer des paquets informatifs avec des verso comme les paquets de cigarettes sur des produits "moins bons" pour la santé avec des photos spectaculaires ?
Mettre en avant les calories pour 100g consommées par rapport à aux apports journaliers recommandés ?
Ou des étiquettes genre "consommation d'énergie" de vert à rouge pour guider les consomm acteurs ?
Aussi, prendre tous les contenants des produits (boite de conserve, emballage...) et les redimensionner à la réelle taille du contenu. Ces économies - s i l y en a, car les consommateurs se rendront compte que pour ce qu ils achètent, cela fait juste en fait - pourraient servir à alimenter un programme d'appui à la bonne nutrition ?
en fait, je reviens à la question...
perso, je m eloigne de plus en plus ce genre d endroits pour recherche davantage du bon, du local, du direct
#bonappétit
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il y a 3 ans par GuillaumeBeuvelot
si la santé alimentaire devient un marché de grande consommation ... certaines enseignes proposeront des produits que leur marketing saura mettre en avant .... quant à ce qu'il y aura dedans ..... pour ma part l'observation de l'offre désormais de produits sans gluten en GMS indique qu'il suffit de remplacer un perlinpin par un autre , quelques logos et une grosse police sur le packaging .... et le tour est joué ... mais peut on attendre autre chose de ce système de massification des achats pour maximiser le profit des happy fews ?
il n'y a pas de magie dans le 3 pour le prix d'1 !
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il y a 3 ans par elebouille

Bonjour Actbizz, 

Pour info sur le lien, le test de 4 dispositifs etiquetage nutritionnel qui ira sans doute dans votre sens. 

social-sante.gouv.fr/actualites/actualites-du-m...

On peut effectivement considérer que les grandes surfaces alimentaires sont plutôt tournées vers la recherche de leur intérêts propres (vendre toujoyrs plus) plutôt que par la recherche du maintien en bonne santé des consommateurs, et qu'elles sont donc à l'origine du mal; dans ce cas j'ai votre réponse à ma question.

Mais on peut aussi considérer que "quand on fait partie du problème, on peut aussi faire partie de la solution"; auquel cas - et tant que la GMS - reste de loin le circuit d'achat le plus utilisé, on peut imaginer des leviers de changement. 

Peut-être avez-vous des propositions sur le sujet. #bonnesanté 

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il y a 3 ans par PascalW
Bonjour,

de mo côté, j'ai l'impression qu'on pourrait considérer les distributeurs comme des prescripteurs. En fait, ils ont le droit de vie et de mort sur un produit. S'il le souhaite ils peuvent faire disparaître non selon des marques mais aussi des produits à part entière.
Un exemple non alimentaire, le besoin de vendre des platines CD ou DVD les a pousser à déréférencer les cassettes et les vinyles. Les consommateurs ont considéré que cela n'existait plus et ont du se rééquiper...
donc oui, les distributeurs le voulaient, ils pourraient jouer un rôle sur la santé. Le fait de distribuer des produits "bon pour la santé" massivement et de réduire les surface de linéaire des autres semble être un levier efficace.
Encore faudrait il s'entendre sur ce qui est bon ou pas. Vanter les produits "à l'ancienne" (correspondant à une période où l'espérance de vie était inférieur à 60 ans) me gène un peu.
Par contre réduire les surdosages de sel, réduire les sucres cachés, proposer des paniers équilibrés me semblerait intéressant.
Personnellement j'ajouterai un élément qui a un impact indirect sur la santé, la réduction au strict minimum du packaging. Moins d'emballage= moins de déchets.

Pour moi, ce n'est donc pas un problème de moyen
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il y a 3 ans par elebouille

Bonjour Pascal

Distribuer des produits de santé (à condition de s'accorder sur ce qu'est un produit santé auparavant) est effectivement un levier pour la GMS; A condition de le faire de manière sincère et pas seulement en surfant sur la vague du BIo, du sans gluten, ou autre. 

Les pistes des paniers et/ou menus préparés équilibrés , et du vrac qui a l'avantage de réduire l'emballage mais aussi de n'acheter que la quantité nécessaire sont des bonnes pistes. Merci. 

Mais ce n'est pas un problème de moyens, c'est un problème de quoi alors?

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il y a 3 ans par PascalW

Pour moi, tu as mis le doigt dessus: "A condition de le faire de manière sincère et pas seulement en surfant sur la vague du BIo, du sans gluten, ou autre"
La GMS comme tout distributeur doit avoir quelques choses "de plus" à gagner. Ce sont des sociétés ont pour vocation à faire de l'argent (j'ai peut pêtre une vision un peu stéréotypée de la GMS) Tant que ces entreprises n'auront rien à gagner, elle ne feront pas d'effort;
Ceci étant, je m'étais à un moment interesser à l'idée de faire de la restauration collective avec des menus ciblant les jeunes quadras qui commencent à avoir besin de surveiller leur poid, tension, glycémie,...
J'ia rapidement laissé tomber parce que l'image "régime" n'est pas suffisamment "glam" pour en vivre

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il y a 3 ans par LudovicTant
Oui. En arrêtant de vendre des premix, des alcools forts, des produits trop gras. En payant suffisamment leur fournisseurs pour que ceux-ci ne soient pas tentés de mettre de la viande de cheval dans les lasagnes. En encourageant les enfants à marcher, donc plus de caddies rigolo en forme de voiture. En contribuant à aménager les zones commerciales ou elles sont en zones "piéton friendly".
J'ai cependant des doutes sur le ROI qu'elles peuvent en attendre.
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il y a 3 ans par elebouille

Bonjour Ludovic, Oui se dépenser plus fait aussi partie de l'équation santé au global, je suis d'accord avec vous; mais concrètement qu'attendriez vous de votre magasin en la matière pour vous inciter à bouger plus (au delà du message informatif)?

Sur la question du prix, le consommateur est malheureusement souvent paradoxal; il veut que tous les acteurs de la chaîne alipentaire vivent de leur métier (en particulier les producteurs français et c'est normal), mais sans cesse le consommateur arbitre au prix bas! aujourd'hui seulement 18% du budget est consacré à l'alimentation en moyenne (et c'est même encore moins en Allemagne avec la culture Hard Discount entre autres). 

D'accord avec vous sur la réduction des produits trop gras, comme trop sucrés d'ailleurs!

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il y a 3 ans par julieviala
Bonjour,
Il me semble que les GMS n'ont malheureusement pas la volonté ou la possibilité de rentrer dans ses logiques au niveau alimentaire. Effectivement, la seule action envisageable dans cet univers serait de passer par un visuel informatif comme décrit par @ACTIBIZZ . Sur le fond, je ne vois pas comment c'est possible car diminuer les plats préparés, les produits transformés, privilégier les produits locaux sans packaging afin que le consommateur reste Maitre des quantités, tout ceci me semble l'exact contraire des logiques de grande consommation, mais aussi celle du consommateur actuel qui veut du vite prêt à consommer.
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il y a 3 ans par elebouille

Pour ce qui est de l'information nutritionelle, les tests arrivent! social-sante.gouv.fr/actualites/actualites-du-m...

seront-ils suffisants? ça reste à voir. 

Oui le consommateur est paradoxal; il veut du pas cher (il ne consacre plus que 18 à 19% de son revenu à se nourrir!), du facile (toût préparé ou prêt à consommer), du choix et de la variété, mais s'insurge de la conséquence: nivellement par le bas. 

A considérer que les GMS aient la volonté de rentrer dans une autre logique de création de valeur, et de valorisation de la qualité, qu'est ce qui ferait sens pour vous? qu'est ce qui serait utile? Merci

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il y a 3 ans par julieviala

Bonjour,

je ne suis pas certaine d'avoir une analyse pertinente sur ce sujet, car assez peu objective sur les GMS en matière alimentaire. Ce qui est certain c'est qu'elles ont un poids énorme car je vois et j'entends encore le discours " le bio, le local c'est plus cher". Pour faire de l'alimentaire un peu plus éthique, plus bénéfique à l'homme, il faudrait certainement abandonner certains profits. Or, je ne crois pas que cela soit possible. Mais je vais quand même vous faire part de ce qui pourrait éventuellement me faire revenir en GMS: un rayon frais uniquement avec des produits locaux, agriculture raisonnée ou bio, viande locale sur le même principe, un affichage pédagogique. Cela pourrait se faire de manière très "marketee" genre WholeFood, avec atelier pour petits et grands afin de réapprendre à cuisiner les produits de saison sans s'en lasser. Je crois qu'une GMS transparente sur ces fournisseurs locaux en matière de frais pourrait sur deux ou trois ans gagner Bcp en image. Ce ne sera pas son centre de profit le plus important mais ca pourrait être son  faire-valoir: éthique, ludique, transparent. La transparence doit être sur la provenance, les coûts, la qualité. 

Cela me semble tellement à l'opposé de ce qui est fait aujourd'hui que je le répète, mon avis n'est pas pertinent. L'absence d'intermédiaire dans les marchés ou certaines AMAP, permettent aux éleveurs et agriculteurs d'être à des prix plus que raisonnables. Je ne vois pas comment cela est possible avec une GMS pour intermédiaire. 

Si je pousse plus loin, les fournisseurs pourrait venir faire des ateliers pour petits et grands, expliquer leur métier, des chefs.... Un véritable partenariat, une vraie mise en valeur commune, pousser le fournisseur à faire du beau travail, trouver un terrain d'entente avec des associations comme Graine de Noe ou semences Paysannes. Ludique, pédagogique, transparent. Les marques ont l'habitude de viser les enfants. La GMS pourrait faire pareil mais dans le bon sens pour les 30 prochaines années.

Grand bémol à tout ceci, cela fait des années que l'on cultive la sur-consommation, la rapidité, le prix à n'importe quelle qualité. Donc pour casser ce schéma là, prendre pour parti de gagner moins sur ce ce centre de profit.... 

Je suis navrée de ne pas être plus utile car ce serait passionnant de chercher et trouver comment mieux consommer en GMS, de manière aussi saine et plaisante que lorsqu'on fait un petit marché.

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il y a 3 ans par elebouille

Bonjour Julie, merci pour ces propositions 

Tous les avis sont pertinents, en particulier ceux qui viennent de personnes qui ont l'humilité de ne pas prétendre tout savoir. Effectivement WholeFood est un benchmark intéressant; Transparence de la provenance et de la matière première, ateliers éducatifs, etc... oui ce sont des solutions; mais cependant elles devront également contribuer au résultat économique, et c'est là ou c'est parfois plus compliqué d'ineventer des nouvelles équations, pour ne pas dire des nouveaux équilibres

Je reste preneur de tes autres propositions ...

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il y a 3 ans par julieviala

@elebouille bonjour et merci. J'aimerai croire que concernant l'alimentaire, les GMS devront évoluer vers un mieux consommer des clients. Dans ce cadre, il me semble que cela passe pour beaucoup par du local, agriculture raisonnée ou bio. Cela va considérablement changer les métiers de direction de ces centres, mais il me semble pertinent d'imaginer alors un modèle de "centrale d'achat local" avec des partenariats non seulement fournisseurs mais pourquoi pas institutionnels pour s'assurer d'un certain volume à l'année: cantines scolaires ou entreprises par exemple. Acheter au bon prix' celui qui permet à l'agriculteur de bien travailler et vendre au bon prix. Il me semble que la marge peut être trouvée ailleurs que sur le produit, en passant par dès coûts de transport très faibles, du volume avec les institutionnels, et pourquoi pas des mini-ateliers, des "pépinières".

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il y a 3 ans par Julien
Je vais de moins en moins en grande surface.
Actuellement, 80% de mon frais vient des marchés environnant.
J'envisage de plus en plus de ne plus acheter tout ce qui est "longue conservation" en grande surface aussi. Mais par simplicité, pour l'instant, je n'ai pas fait l'effort.
En gros, mon objectif c'est de me fournir en grande surface seulement, le non alimentaire.
Voilà pour présenter ma façon de consommer.

Maintenant pourquoi j'ai démarré cette démarche. Pour plusieurs raisons :
- j'ai l'impression d'être manipulé par le marketing en grande surface. Et de me faire convaincre d'acheter des choses dont je n'ai pas besoin comme des sucreries par exemple
- trop de produits, trop de référence, impossible de savoir pourquoi en choisir un en particulier. J'aime bien chez leroy merlin, il y a 3 références pour chaque produit : low cost, rapport/qualité prix et haut de gamme. J'aime que l'enseigne prenne le risque de ce segment qui m'aide à acheter.
- quasi impossibilité de savoir la provenance des produits. J'aime au marché savoir que la viande a été achetée dans telle ferme parce que mon boucher peut aller choisir quelle vache il veut. De même, j'aime quand un maraicher me dise où les produits ont été cueillis. Ce niveau de proximité n'est pas facile à atteindre en grande surface, mais je pense qu'on peut LARGEMENT améliorer l'offre actuelle.

Enfin, je tiens quand même à rappeler un biais ENORME. J'ai des revenus qui me permettent de choisir ça. Une grande surface à une obligation de s'adresser à la masse, et donc à des revenus en majorité inférieurs aux miens. Du coup, la question pour les grandes surfaces serait : comment permettre à toutes les bourses de s'alimenter en permettant la qualité ?
A ce propos, je trouve que le low cost dans l'alimentaire est un non sens. Dans l'aviation, le low cost, c'est réduire de la facture tous les services qui ne rentrent pas dans le besoin élémentaire. Et fait payer à la carte ce qu'il y a en superflu. Le service "élémentaire" restant de qualité : aller d'un point A à un point B.
Le lowcost alimentaire a, à mon sens, fait l'erreur de faire baisser le prix en faisant beaucoup baisser la qualité élémentaire : se nourrir pour s'assurer la santé. Je pense qu'il y a moyen de repenser le lowcost alimentaire.

Pour finir et vendre ma sauce. Je pense que le secteur des grandes surfaces est un FORMIDABLE terrain de jeu pour de l'expérimentation en Lean Startup. Donc je pense qu'il faut casser les méthodes d'améliorations qui sont trop à grande échelle, et permettre des expérimentations à petites échelles mais dont la méthode de travail permettent de retirer des enseignements applicables à plus grande échelle.
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il y a 3 ans par julieviala
Julien, je suis plus que d'accord avec ce que vous avez écrit si ce n'est peut-être sur l'aspect du prix. Depuis 10 ans, je n'achète pas d'alimentaire dans les grandes surfaces, même à l'époque où j'étais à peine au Smic avec un enfant. En achetant local et bio ou raisonné, le prix est loin d'être plus élevé. Ce qui est vrai, en revanche, c'est qu'il faut prendre le temps de cuisiner ( et le temps est une denrée rare) et que la consommation est moins diverse car soumise au saison. Pour avoir comparer à de maintes reprises mon budget alimentaire et celui d'amis en GMS, j'étais quasi systématiquement moins chère.
Il me semble qu'il faut juste revoir la qualité de nos envies et savoir si elle nous appartiennent ou si elles nous ont été inculquées, savoir si ce que l'on me vend comme pas cher l'est vraiment. Ex: est-ce que je suis vraiment frustrée si je ne mange pas de tomates en hiver? Est-ce qu'un paquet de biscuit pour le goûter de mon enfant me coute moins cher que si je les fait à la maison?
Enfin la vrai question qui justifie aujourd'hui la pertinence d'une GMS alimentaire: veut-on consommer mieux en "sacrifiant" une partie du peu de temps que j'ai à chercher, cuisiner, préparer? La GMS me permet d'avoir tout au même endroit, prêt à consommer si je le désire.
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il y a 3 ans par elebouille

Bonjour Julien,

merci de la réponse argumentée; certainement que la GMS peut améliorer son offre, et largement sans doute. Mais comme vous le dites, c'est aussi une question de revenus, et notamment de revenu disponible post dépenses contraintes (eau, gaz, électricité, internet, voiture,...); le problème étant aussi que la liste de ce qui est "contraint" augmente (les marques chères, les loisirs, la technologie,... Sans doute que le déclencheur sera lorsque l'alimentation saine sera considérée comme une dépense contrainte; mais on n'y est pas encore.

Assez d'accord avec votre analyse et analogie low-cost avec le transport aérien. 

D'accord aussi sur l'expérimentation lean startup via les magasins; vous pensez à quoi comme expérimentations?

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il y a 3 ans par Julien

@elebouille n'étant pas spécialiste du métier, je n'ai pas nécessairement d'idée de sujet métier.

Par contre, j'imagine bien, en terme de méthodologie, prendre des pannels de 10 magasins un peu partout sur le territoire, avec la même méthode d'expérimentation pour pouvoir comparer les résultats et en tirer des expériences. Ensuite, j'imagine bien des itérations de 15 jours pour la durée.

Pour démarre la démarche, je pense qu'il y aurait moyen d'ouvrir dans ces magasins, pour une première itération, un questionnaire rapide et assez ouvert :
"Votre magasin souhaite améliorer tel aspect de votre expérience en magasin.
Question 1 : Quels sont vos attentes envers le magasin sur ce sujet ?" (on commence par la question ouverte sans proposition de valeur, on peut même faire une première itération rien que sur cette question).
Question 2 : Votre magasin souhaite mettre en place telle proposition, quel sentiment cela vous génère ?" (on présente la proposition de valeur, voir la réaction)
Question 3 : Laissez nous vos coordonnées pour participer à l'expérimentation" (pour voir qui a envie de s'engager dans la proposition de valeur)

Les magasins dans lesquels je me rends ne posent jamais de question aux usagers (tout au plus un formulaire de satisfaction, mais c'est pas très quali pour innover). Je pense que remettre la proposition PAR le client et pas par le magasin, permet de réellement innover.

Un premier sujet peu être justement l'alimentation saine ;)

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il y a 3 ans par Igniatus

Je ne vois pas en quoi la grande distribution jouerait un rôle dans ce domaine. C'est son business de vendre des produits surgelès, des glaces pleines de colorants, des boissons sucrées... C'est comme demander à un fabriquant d'alcool de faire de la prévention en matière d'alcoolisme.

C'est avant tout un problème de santé publique et c'est à l'Etat de prendre ses responsabilités : prévention, éducation qu'il faut mener dès l'école (les habitudes alimentaires sont prises très tôt).

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