12 réponses

il y a 3 ans par gmaison
Sans conteste oui, et quelles que soient les définitions de la réussite.

Mais pas partout, ni n'importe comment. Si j'en crois les tags de ta question, je suppose que tu es/souhaites être un indépendant, développer ton affaire, etc. Tu as cet avantage de pouvoir montrer facilement, rapidement ta compétence, tes oeuvres. Tu "tapes" en plus dans l'émotionnel via des arts visuels. Si tu n'as pas de diplôme ou ne souhaite pas en passer, alors c'est par un autre chemin que tu "réussiras" que par ceux que facilitent les diplômes.

Encore que dans les années à venir, on regardera de moins en moins le diplôme. J'ai lu récemment qu'avant, on embauchait pour faire ce que l'on avait choisi pour vous et que demain, on embauchera pour ce que vous avez choisi de faire. Place toi dans ce créneau là : fait ce que tu as envie de faire et fais le savoir - ce que tu fais comme faire ce que tu as envie de faire. Montre le, partage le, collabore, coopère.

C'est ainsi que j'ai fait. J'ai, pour moi, réussi et continue de réussir. Mais peut être pas selon les critères qu'on nous a appris :)
4
il y a 3 ans par gmaison
Je rajoute cette petite bouffée de simplicité : www.fractale-magazine.com/2015/06/30/etes-vous-...

:)
1
il y a 3 ans par Klodeko
J'espère bien ! et ce sera sans doute de plus en plus vrai tant ce pays regorge de chômeurs diplômés.
Il faut que l'éducation nationale pivote en apprenant l’entrepreneuriat au lieu de préparer la foule au salariat.
2 exemples perso :
Je viens de déscolariser mon fils qui redoublait sa 1ère et j'ai dû faire mon deuil de "passe ton BAC d'abord" (pas facile pour un BAC+6) => direction apprentissage de réparation de vélos (sa passion). Et on a trouvé un patron génial ex-trader hollandais qui a ouvert un concept vélo-resto... sans diplôme :)

Mon frérot et parti aux US en 85 avec un diplôme d'instit en poche mais une passion pour la nature et l'informatique (formé sur TI994A !). 30 ans plus tard il est CIO du Nature Conservancy !

Faire ce qu'on aime, le communiquer et en vivre suffisamment pour satisfaire ses besoins, c'est aussi ça la réussite.
4
il y a 3 ans par JeanLucBISSON
Salut Klodeko. C'est super pour ton fils. moi aussi je suis un adepte de cette facon de faire, et je la transmets a mon fils qui cherche aussi a partir au USA pour leur facon de voir les choses, leur facon de donner une chance a tout le monde avant de regarder les diplome et de juger. J'espere qu'il va y arriver, mais a lire les commentaires que je vois ici, c'est encourageant. Et quand il va etre inscrit, il va etre hyper motivé. meme s'il l'est deja a 200%
1
il y a 3 ans par PascalW
Bonjour voilà une question polémique et finalement difficile d'y répondre.
Tout va dépendre de ce qu'on entend par "Réussir"
Si c'est monter ton activité, la faire fructifier et la rendre viable et bien en vivre. Ce ne me semble pas plus facile avec un diplôme (on notera l'habile retournement de formulation).
Si c'est intégrer un grand groupe et y faire carrière, ma réponse sera sans ambiguïté: NON.
Parce que ces grands groupes ont des politiques RH centrées sur le diplôme et aujourd'hui certain grands groupes aéronautiques français (qui pleurent parce qu'ils ont du mal à recruter) préfèrent recruter un ingénieur d'un autre corps de métier sans expérience que le type qui rempli la fonction en tant que prestataire depuis des mois parce que BAC +4 et malgré son expérience.
Je laisse les spécialistes RH expliquer s'ils le peuvent pourquoi mais aujourd'hui sans BAC+5 on a du mal a intégré une entreprise d'une CAC40 ou une SSII.
Je ne parle même pas de l'âge.
Dans mon métier, personne ne s'en vante, mais on recrute très (vraiment très ) difficilement des gens de plus de 35 ans, même quand ils ont bac +5...
Courage!
Une carrière de Self-Made-Man te tente?
3
il y a 3 ans par JoyceMarkoll
> Je laisse les spécialistes RH expliquer s'ils le peuvent pourquoi mais aujourd'hui sans BAC+5 on a du mal a intégré une entreprise d'une CAC40 ou une SSII.

PascalW: "à intégrer".

Je ne connais rien aux RH, je serais même plutôt du même côté de la barrière que JeanLucBISSON. J'ai tout de même une petite idée du pourquoi… et les spécialistes en ressources humaines me diront si je me trompe, si mon sentiment est juste, et s'ils ont des explications à y ajouter.

Pour comprendre l'idée je crois qu'il faut revenir en arrière sur des pratiques qui ont en grande partie disparu. Il fut un temps, donc, on partait du principe que pour diriger des employés il fallait connaître le métier et donc on démarrait au bas de l'échelle, on était formé dans l'entreprise, et de grade en grade on était formé par les personnes possédant les qualifications au dessus.

Je crois que si les RH se basent exclusivement aux diplômes cela tient au fait qu'ils n'ont pas d'autre repère pour évaluer les capacités d'un candidat. (Ceci sans critiquer le fait qu'ils ne sachent pas "tout sur tout", étant donné les quantités phénoménales de connaissances à absorber que cela impliquerait, qui sont bien au delà des capacités humaines). Cependant, ils pourraient certainement trouver d'autres méthodes de sélection, avec un peu de discernement. Par exemple, prendre avis auprès de personnes compétentes dans le domaine recherché, à l'intérieur de leur entreprise, ou dans des entreprises non concurrentes ayant des spécialistes de "ceci" ou de "cela" en poste.

Qu'en pensez-vous ?
4
il y a 3 ans par PascalW
@JoyceMarkoll Je suis tout à fait d'accord avec toi... (et désolé pour la faute de conjugaison, je suis à la fois très nul en orthographe et avec mon Smartphone c'est pire)
Mais je tiens à dire que je en suis très en peine de comprendre la fonction RH, je conçois quelques vagues concepts mais je ne sais rien de ce métier. (Par expérience par contre , leur poser la question naïvement est une source de tension...)
Par contre, pour ne avoir fait la désagréable expérience, un recrutement comporte toujours une part de hasard et il est difficile pour un opérationnel de repérer les pipoteurs sans transformer l'entretien en "Garde à vue". Avec la pression constante du commerce et des clients qui veulent tout pour hier, les RH n'ont pas toujours le temps de valider correctement les profils.
2
il y a 3 ans par MissSkiller
Chère Joyce, pourquoi signaler les fautes d'orthographe sur Skiller ?... A part quand on a un doute sur le sens...

Les pros sont souvent un peu pressés ;)

La bienveillance, toujours la bienveillance :))
3
il y a 3 ans par JoyceMarkoll
@MissSkiller @PascalW : uniquement parce que j'ai perçu que Pascal aime une bonne orthographe, alors par bienveillance justement, je ne voulais pas le laisser dans cet état. :)
Naturellement j'accepte aussi que l'on me signale quand je fais une faute, dans un but d'amélioration.

PS: et je n'avais pas pensé au problème du smartphone non plus. Je suis très rustique de ce côté. Téléphoner, chercher une information quand j'y parviens, et envoyer des SMS… guère plus pour l'instant pour ma part.
3
il y a 3 ans par JeanLucBISSON
Merci Gmaison. Ca fait plaisir de lire ca. Et de savoir que ce type de Patron existe toujours. Mon role a moi, en tant que Père est de montrer a mon fils qu'il a raison de vouloir se re-orienter. Car son job actuel a plus eté "imposé" que voulu. Dans le Design et le Graphisme , c'est 1 choix de sa part. Et pour moi, meme si je ne suis pas Patron, c'est le plus important. Le Job, il l'apprendra parcqu'il a la volonté de le faire. Il faudrait qu'on soit plus ombreux a penser ca et a essayer de faire bouger les choses dans ce sens. Parcequ'en France (comme dans d'autre pays) et avec cette mentalité, il y a plein de competences "cachées" et qu'on ne sait pas aller chercher.
3
il y a 3 ans par gmaison
@JeanLucBisson, c'est pour cela qu'à Agen, là où j'officie, je suis co-fondateur d'une école d'informatique (In'Tech Info sud Ouest) qui est basée sur les éléments suivants :
- pas de discrimination par le diplôme à l'entrée. Les critères sont la motivation et un socle minimum (et moins de 26 ans) ceci pour (ré)intégrer des jeunes qui auraient été mal orientés scolairement et souhaiteraient (re)venir à l'informatique et au numérique.
- une méthode pédagogique en mode projet. Chaque semestre les étudiants se voient proposer par des entreprises, ou proposent eux même, des projets. Ils découvrent par ce projet tout ce qu'ils ont à apprendre pour le réaliser et sont mentorés par un pool de professeurs permanents et des intervenants extérieurs sur des compétences précises
- ça, c'est pendant 5 semestres. Ensuite, ils ont 1 semestre de stage complet en entreprise
- ils ont pour terminer 4 semestres en alternance (si vous avez bien compté, ça fait 10 semestres, soit une école "Bac +5" délivrant un diplôme de Niv 1 reconnu au RNCP).
- 30% de la scolarité est basé sur des PFH : projets de formation humaine, c'est à dire qu'ils montent, participent, s'investissent dans des associations, dans des projets extérieurs à l'école, mais surtout pour apprendre à être, pour savoir-être.
- pas de notation en tant que tel mais une évaluation des points forts et points faibles sur les projets et sur les comportements, notamment pour mieux déterminer les profils des étudiants et mieux organiser éventuellement les groupes sur les projets.
Aujourd'hui, les frais de scolarité sont importants (9500 € / an) mais nous avons pléthores de solutions pour les faire diminuer.
Et à côté de ça, j'ai monté un Cluster Numérique en partenariat étroit avec l'école pour faire se rencontrer entreprises, étudiants, labos de recherche numérique, financiers pour amorcer des startups, etc.
Bref, la réussite professionnelle non par le diplôme mais bien par l'expérience, la motivation, l'envie de...
4
il y a 3 ans par JoyceMarkoll
@gmaison : c'est la méthode de l'école 42 ? Je vais regarder sur le Grand Ternet pour voir ce que vous y faites (l'informatique c'est vaste ?)
1
il y a 3 ans par gmaison
@JoyceMarkoll l'école existe déjà à Ivry et s'appelle In'Tech Info Sud Ouest (13 ans d'âge) et est rattachée au Groupe ESIEA:
- www.intechinfo.fr/Intech.cml
- et pour celle qui me concerne : www.intechinfo.fr/campus-sud-ouest-(3944).cml
je pense que ça doit se rapprocher de la méthode de l'école 42, mais pas sûr à 100%
Mais en tout cas, indépendamment de ça, le modèle de CETTE école intech info me plaît et je l'ai porté avec grand plaisir et grand intérêt, notamment pour les prestataires numériques de mon département ainsi que les entreprises en capacité d'employer des informaticiens. sans parler du Cluster :)
2
il y a 3 ans par IsabellePruvot
Je vais être sans doute un peu binaire mais je pense que la société et le marché du travail se sont scindés en deux parties. La première souhaite maintenir le statut-quo, résister aux changements et se réfugier dans des valeurs refuge tels que les diplômes, les profils "rassurants" afin de minimiser la prise de risque. Son objectif : se maintenir dans l'illusion du contrôle.

La seconde elle, a compris que le monde avait changé, que le chaos faisait partie du décor, et que pour avancer il fallait accepter de prendre des risques. Pour cela elle mise sur les talents, la personnalité et avant tout la capacité à apprendre et à se relier aux autres, qui constitueront selon moi les compétences clefs de demain.

Donc volonté, envie et détermination, clefs de la réussite oui ! Mais à condition de frapper aux bonnes portes et de ne pas s'essouffler auprès de ceux de la première catégorie...
3
il y a 3 ans par JeanLucBISSON
Bonjour, entierement d'accord, mais le plus difficile est de reperer les 2 categories. Alors, on frappe a toutes les portes, et on espere que les bonnes s'ouvriront. Je suis content d'avoir 1 fils comme le mien, et content de voir qu'il y a plein de personne qui ont les memes idées que moi sur les competence, l'evolution du travail, des relations. l'evolution du monde tout simplement; Mais, certains vieux clichés, dans certains pays sont difficile a effacer.
1
il y a 3 ans par JoyceMarkoll
> Son objectif : se maintenir dans l'illusion du contrôle.
C'est tellement bien dit !
Et manière d'en rire : on peut imaginer "être un peu ternaire" ? (Allusion à Setun, l'ordinateur ternaire inventé en Russie en 1956)
La société invente aussi de nouveaux concepts d'activités professionnelles en dehors des sentiers battus. Les termes utilisés sont “nouveaux paradigmes”, “développement personnel”, “tolérance”, “consom'action”, “éthique”, “authentique”…
Ces activités professionnelles ne peuvent être pratiquées que par des personnes qui s'y sentent appelées. Comme le fils de @JeanLucBISSON en fait. :)
Jean-Luc, ton fils connaît-il ce MOOC ? www.udacity.com/course/interactive-3d-graphics...
Il y a une vidéo de présentation du cours sur la page: youtu.be/Vl0hmKg1pVw
Cela pourrait possiblement l'intéresser de suivre un cours sur la 3D, qui de plus est gratuit ?
3
il y a 3 ans par Julien
Oui mais c'est pas simple :D

Pour une fois, je fais une réponse synthétique :P C'est le risque d'une question qui se répond en oui ou non ? :P
3
il y a 3 ans par Sabrina
Je rejoins @gmaison, et étant dans les RH c'est ce que l'on tente d'appliquer au quotidien... Et on se rend compte que nos clients y sont pour la plupart réceptifs :) ! Cela dit, dans le cadre d'un emploi salarié, on sera peut être plus regardant sur la façon dont la personne gère son poste, son efficacité... On a souvent le sentiment que les personnes n'ayant pas les diplômes adéquats ont plus de chose à prouver... mais cela est culturel... et les mentalités évoluent, ou reviennent sur les fondamentaux: les compétences et le développement de celles-ci!!! et c'est une bonne chose!! Il vaut mieux c'est certain une personne compétente, qu'une personne avec une bardée de diplômes mais incapable d'appliquer ces connaissances au terrain. Je ne dévalorise pas les diplômes, simplement c'est une question de personnes avant tout!! Quand à entrepreneuriat, j'ai l'exemple de mon mari: le BAC STI et c'est tout... et aujourd'hui il est a son compte dans l'informatique (il est très épanouie dans ce qu'il fait) et ça marche très bien! Simplement il lui a fallu du temps pour se trouver, mettre son projet en place de façon réaliste et il s'est donné les moyens d'y arriver: du temps, de l'énergie et de la motivation a revendre.
3
il y a 3 ans par JeanLucBISSON
Bonjour. Le fiston essaye de prendre la meme voie que ton Mari. de l'energie a revendre pour arriver a faire ce qu'il reve de faire depuis quelques années. pret a plein de sacrifice et a beaucoup de travail. c'est bien , j'ai confiance en lui et en ces personnes qui y croient. elles y arrivent toujours
2
il y a 3 ans par gmaison
@jeanlucbisson c'est très important également dans ces cas là d'être soutenu et d'avoir la confiance des personnes qui comptent :)
1
il y a 3 ans par MissSkiller
Cette question pourrait vous intéresser @FredericMAITRE @oimoci @BenoitZELLER @Lynda_Longeau @Klodeko @AurelieMARCHAL @AmandaNORMAND @IsabellePruvot @AliceVu @FranckMen ...
2
il y a 3 ans par vivianekerboeuf
oui, oui, et encore oui !
Mais pour autant, ne néglige pas quil y a des techniques qui s'apprennent : la démarche client, la négociation commerciale, la détermination du coût de sa prestation, ... Profite des MOOC gratuit qui explosent sur internet, forme toi dans les moments creux....et si tu obtiens quelques certificats...valorise-les car Ça peut conforter ton offre de services, te donner de l'assurance a toi aussi...car si tu poses la question, cest que toi même, tu doutes peut être quelque part....
2
il y a 3 ans par JeanLucBISSON
Bonjour a tous. En fait je parle au nom de mon fils avec qui je travaille depuis 6 mois afin de l'aider a se reconvertir dans le Design Graphique. Il n'a pas de formation , ni de diplome dans le domaine, mais les competences, je pense qu'il pourrait facilement les develloper. Je travaille, dans l'informatique depuis 30 ans et n'ai jamais fait d'etudes d'informatique. Je suis juste tombé a l'epoque sur 1 Employeur qui a cru a ma determination de vouloir travailler dans ce domaine, et il ne s'etait pas trompé.
Alors depuis 6 mois, je m'apercois, mais c'est tres interressant , de la difficulté pour les jeune a avancer. Et je comprends un peut mieux certaines choses.
Ma question aurait pu etre : est qu'il y a encore des patrons en France, comme celui qui m'a embauché il y a 30 ans. ? ne serait ce pas mieux ? Et c'est la ou , je pense que l'esprit Anglo Saxon est tout a fait different. Ne pourrions nous pas nous inspirer de cet esprit ?
1
il y a 3 ans par gmaison
@JeanLucBisson, je te confirme qu'il existe encore des patrons comme ça :) Dans ma boîte, j'ai 3 salariés. Le premier, et le plus ancien, avait le niveau BTS informatique - mais il n'a pas le BTS car il a quitté le cursus avant. Les deux autres sont issus de reconversions après d'autres cursus dans d'autres filières. Pour moi, ce sont des critères importants car cela veut dire qu'ils ont eu cette capacité d'avoir le recul nécessaire pour se réorienter et en plus de s'être réorienté. Les compétences techniques peuvent s'acquérir par la formation, le savoir-être, c'est ce qu'on a en soi et s'acquiert beaucoup plus difficilement. Il est de mon rôle de les mentorer dans leur épanouissement pro, par la formation, par la transmission de mes compétences et connaissances, etc.
3
il y a 3 ans par Maylis
J'y crois à 400% !
Les diplômes : Certes ils permettent de trouver un emploi facilement, apprendre, créer du réseau, mais ont tendance aussi à nous enfermer dans des cadres, suivre des méthodologies, des normes et finalement créer des profils assez homogènes.
Les autodidactes : Ils sont poussés par une forme d'insécurité à prendre davantage de risques, à observer leur environnement, à s'adapter, et donc en mon sens d'augmenter les chances de réussites.

Finalement, j'ai la sensation qu'on passe des diplômes pour les autres (les parents, les RH,...) et rentrer dans le moule plutôt que pour soi même. Sans qu'il y ait de réel bénéfice pour soi et la société. Alors qu'un autodidacte fera un réel travail d'introspection et s'interrogera pour apporter sa passion, sa motivation au service de la société.

En France j'ai le sentiment que les salariés "non diplômés" se mettent des freins à cause d'un "complexe d’infériorité" qui n'a pas lieu d'être dans la plupart des cas et qui empêche d'être force de proposition.
1
il y a 3 ans par RemiSalette
... et l'identification d'opportunités à saisir sur le marché...
puis vous pourrez ensuite faire le club des patrons qui n'ont pas passé le bac
1

Vous aimez Skiller?

Rejoignez la communauté.