Le travail est un monde sérieux, très sérieux... Selon Miss Skiller, un peu trop sérieux !

Idriss Aberkane fait le buzz sur les réseaux sociaux depuis la rentrée scolaire avec sa belle vidéo sur l'économie de la connaissance et notamment la notion d'"attention maximale" multiplié par le temps comme unité de mesure de cette nouvelle économie. 

Ce cher Idriss réaffirme que le jeu est sûrement le meilleur moyen d'apprendre ! Les animaux intelligents jouent pour apprendre ! Or le monde du travail ne connait pas le jeu ou pratiquement pas malgré quelques tentatives.

Chères et chers pros, que diriez-vous de gamifier le monde du travail, et pour commencer par le meilleur, comment vous y prendriez-vous pour aider Miss Skiller à gamifier votre réseau social préféré ?

Merci à tous et à nouveaux très belles rentrée à tous les pros :tada:

Love can do...

futur du travail gamification travail collaboratif
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17 réponses

il y a 3 ans par MarionRichard

C'est une question plus profonde qu'il n'y paraît... gamification, ludification (lol)... dans tous les cas, ce n'est qu'une autre manière de faire du commerce (dans tous les sens du terme, commerce mercantile et au sens d'avoir des relations avec les gens). Je croyais que c'était "mal" de jouer en travaillant. J'ai viré ma cuti en un atelier. Je donne le récit de cette transition jouissive dans cet article. monbeauprojet.com/jai-teste-le-worklab-boosterl...

Pour Miss Skiller, je recommande un bouquin formidable pour alléger sérieusement les relations inter-professionnelles.
monbeauprojet.com/guide-de-survie-aux-reunions-...

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il y a 3 ans par JoyceMarkoll

Il faut absolument que je revienne sur ton message pour aller lire la page de ton lien. Merci Marion !

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il y a 3 ans par MarionRichard

Mais oui avec joie, et laisse un commentaire sous l'article si tu veux partager ton point de vue ou ton expérience... ça servira à tout le monde :-)

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il y a 3 ans par olivierChaillot

Avant de prendre le temps de réfléchir à votre question ... j'ai juste une petite réflexion inspirée par mes cousins canadiens : pourquoi "gamifier" ? la racine française est "ludique" comme dans "ludothèque" et non "game" qui est une racine étrangère ...

Alors je lance le premier jeu : quel mot utiliser en français ? vous pouvez aussi jouer avec les racines : amusant, récréatif, divertissant, distrayant, ... voire à partir du verbe jouer ...

moi je dis ça, c'est juste pour donner du sens au travail que vous proposez chère MissSkiller ;) et rendre l'exercice moins sérieux ;)

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il y a 3 ans par CREAgile

en effet le terme "jeu" dérive de jocus qui signifie badiner, et "ludique" est lié au loisir, à l'oisiveté, donc des activités sans but ou pour se détendre, aligné au concept anglosaxon  "play". Au contraire, "game" est dans le registre de la quête ou chasse... grosse différence de but, sérieux! Comment distinguer ces dimensions avec nos mots d'origine latine ou grecque? A vos claviers!

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il y a 3 ans par Julien

J'ai perdu mon commentaire :'( Il faut deux validations maintenant pour publier ? :'( Du coup je cliques sur répondre... et je ferme l'onglet... quelle erreur.

Revenons à notre sujet.

La ludification (cc @olivierChaillot ) est avant tout un outil Marketing pour augmenter l'engagement des utilisateurs.

Dans un cadre de management, j'aime bien l'idée de base. La ludification est un processus positif qui cherche à valoriser et encourager les actions positives. C'est donc un cercle très vertueux.

Mais en réalité cela me dérange : pourquoi a-t-on besoin de ludification ? Encourager ses collaborateurs devraient être la base. Je pense donc que la ludification est un outil pour cacher des lacunes managériales. Donc pour moi arriver à penser ça, c'est que quelque chose a été raté avant.

Avis de ma part très tranché sur le sujet... mais on se dit tout sur Skiller ;)

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il y a 3 ans par JoyceMarkoll

'( Il faut deux validations maintenant pour publier ?

Non. Il y a un bug chez toi (va savoir où ? :D )

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il y a 3 ans par Julien

Je me rends compte que j'ai répondu à coté de la plaque... puisque la question c'est pour Skiller, mais je parle d'un point de vue management.

Je suis hors sujet, mais je pense que c'est intéressant comme réflexion non ?

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il y a 3 ans par olivierChaillot

Parlons "Ludification", le terme me va bien !

Je rejoints @Julien sur le questionnement ? Pourquoi importer des outils du marketing destinés à manipuler les comportements des clients pour mieux leur vendre vers l'animation des collaborateurs ? En est-on arrivé là ? manager c'est manipuler les quelques employés qui restent (à force de dégraisser les effectifs, il y a autant de travailleurs dehors que dedans !) pour en tirer encore plus en vue de réduire encore plus les coûts ... les actionnaires vont aimer !

Ou alors la question recouvre le fait de ne pas se prendre au sérieux ... tout en travaillant sérieusement ? Mais là, rien de nouveau ! C'est un état d'esprit ! Et ce n'est pas en proposant des jeux (du cirque ?) que vous changerez l'attitude de ceux qui se prennent au sérieux ... Vous avez déjà essayé de faire rire un "triste" ?

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il y a 3 ans par CREAgile

Le jeu pour l'apprentissage est certes très développé, avec une légère confusion entre les serious games de type e-learning pour former, et les jeux collaboratifs pour répondre collectivement à des activités de production en entreprise: créativité, analyse, priorisation, planification, feedback... dans des projets notamment.

Deux ouvrages anglosaxons sur ce thème de la "gamification" des processus de travail, fondateurs de la conception et mise en oeuvre de processus de jeux collaboratifs, en interne ou avec des externes (clients, partenaires etc):

- "Innovation Games: creating breakthrough products through collaborative play", Luke Hohmann, 2006 www.innovationgames.com/resources/innovation-ga...

- Gamestorming, A playbook for innovators, rulebreakers and changemakers, Dave Gray & co. 2009, traduit par Editions DIateino en 2015, préface )à l'édition française co-rédigée par votre serviteur ;-)  www.diateino.com/fr/90-gamestorming.html

En bref, les jeux ne sont pas un but mais un moyen, notamment de concevoir et faciliter un processus de co-construction d'une vision, de la cohésion et d'actions planifiées, dont le but est d'innover (nouvel objet: produit, service...) ou de transformer (nouvelle forme: processus, organisation...). Dans cette démarche ludique, les participants (collaborateurs, managers, décideurs... voire clients, usagers...) sont temporairement à l'abri des contraintes du réel (le quotidien, le statut, l'historique...) pour vivre une expérience guidée par un tiers neutre et bienveillant - le facilitateur (game master). Les ressources du jeu sont les connaissances et hypothèses (idées, imaginaire...). Les règles sont des défis et contraintes (d'espace, de temps, de représentation, de compétition...). etc

PS1: en effet le terme "jeu" dérive de jocus qui signifie badiner, et "ludique" est lié au loisir, à l'oisiveté, donc des activités sans but ou pour se détendre, aligné au concept anglosaxon  "play". Au contraire, "game" est dans le registre de la quête ou chasse... grosse différence de but, sérieux! Comment distinguer ces dimensions avec nos mots d'origine latine ou grecque?

PS2: nous avons organisé la Master Class de Luke Hohmann fin 2015 "Collaborative Game Design" sur ce sujet et renouvelons l'expérience en novembre prochain ;-)

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il y a 3 ans par jefsey

en français le "jeu" c'est aussi l'aisance ou le trop d'aisance dans le fonctionnement d'une chose ou de plusieurs choses entre elles. Cette aisance s'acquiert par l'entrainement lors de simulations, cela s'appelle s'exercer dans des conditions typiques, qui vont du grand jeu à l'exercice, au kriegspiel, au brain storming, à l'étude de cas selon les degrés d'implication réclamée (totale, spécifique à l'entrainement recherché, orientée stratégique, innovative, ou d'analyse externe, etc.). Le nombre de réponses à la question ici posée est typique de l'un de ces "jeux" et montre l'attrait d'un petit remue méninges. Qui fait un peu s'entraîner les neurones.

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il y a 3 ans par usercentric

Dans un réseau comme skiller la gamification devrait travailler la question des parcours : quel fils tisser entre des personnes du réseau (celles déjà reliées pour construire du lien fort, celles non reliées pour optimiser les opportunités dans le réseau).

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il y a 3 ans par JoyceMarkoll

Je trouve que c'est une belle idée. Comment verrais-tu une mise en place de cela en pratique, à supposer que MissSkiller l'adopte ?

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il y a 3 ans par LudovicLhuissier

Moi je m'appelle Ludo...

Ca tombe bien, j'adore apprendre en jouant / m'amusant / riant / plaisantant ...

Dans le monde du travail, je pense qu'on peut s'en sortir en utilisant le jeu des questions / réponses : si je suis bienveillant et de bonne humeur, je crois possible d'interroger mes collègues pour comprendre avec eux ce qui fonctionne bien et ce qui peut être amélioré ; je peux aussi formaliser les besoins plus ou moins bien exprimés au premier abord en utilisant ce jeu des questions / réponses et même en faisant des dessins avec des crayons de couleur (il paraît même que certains utilisent les légos : l'une des formations au management que j'ai suivie par le passé avait eu recours à ce moyen et nous nous sommes vraiment bien amusés... en mettant en évidence des améliorations nécessaires de nos façons de faire => de l'apprentissage !).

Chère Miss Skiller, continuez à nous stimuler, ça nous plaît, peut-être même que ça nous amuse. En tous cas, ça nous permet aussi de belles rencontres et des ouvertures inimaginées en dehors de ce réseau.

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il y a 3 ans par gmaison

Pour Gamifier/ludifier le réseau social, je rebondirais sur ce qu'à dit @usercentric : il s'agit de rendre ludique le parcours d'un utilisateur de Skiller.

Il s'agit donc à la fois d'envisager cette "gamification" d'un point de vue individuel mais aussi d'un point de vue collectif dans l'expérience utilisateur des relations entre skillos.

Ensuite, quel est l'objectif de cette gamification ? doit-elle être envisagée dans le cadre d'une transmission d'une connaissance, d'un savoir, d'une compétence ? Est-ce l'expérience utilsiateur de Skiller qui doit être plus ludique ? Est-ce une scénarisation à la façon "livre dont vous êtes le héros" d'un parcours et des collaboration ou des dons contre dons ?

@MissSkiller  envisage-t-elle uniquement une gamification "virtuelle" ou bien y aurait-il des extensions IRL via des meetups ou des événements spécifiques et scénarisés ?

Bon... Je vais m'arrêter là, j'aurais encore plein de questions de ce type... mais je pense que ça fait déjà pas mal et que les premières réponses rendront le champ des possibles moins isotropiques :)

La biz aux Skillos

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il y a 3 ans par usercentric

Utile de penser hybride : numérique et physique. Cf des échanges antérieurs sur le rôle des réunions physiques du réseau Skiller.

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il y a 3 ans par HenriHebeisen

Quelque chose qui marche bien et que nous connaissons tous, c'est le système de "bons points" : quand on donne une bonne réponses, on gagne des points. Puis quand on gagne des points, on gagne des badges, et l'objectif c'est de collectionner tout les badges.
C'est assez basique comme approche, mais ça fonctionne très bien, les gens adorent collectionner des choses et c'est très valorisant pour les personnes qui répondent... On veut bien répondre car ça rapporte des points, on est pris dans le jeu : Skiller est gamifié. :)

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il y a 3 ans par gmaison

Ah @oimoci , mon idée des badges fait des émules !!! :D

Je les ai toujours préféré aux points ;)

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il y a 3 ans par jefsey

Trés, trés conservateur. Car qui décide des "bonnes" réponses ? Ce ne peut être que les profs qui les ont apprises "avant" ou ceux qui les ont essayées, et donc établies comme références. Dans un environnement qui ne change pas c'est très bien. Dans un environnement qui change c'est l'assurance de se casser la figure. Dans ce cas-là le badge prédominant devient le sparadrap. J'avais été impressioné par un article sur un entrepreneur fils de ministre ivoirien en pleine résussite. L'intéressé commençait comme titre de gloire "j'ai fait faillite !". Il avait commencé avec des bons points à l'école et en faisant comme papa : il avait appris pourquoi cela ne marchaiit pas. Son badge sparadrap était devenu sa meilleure garantie de qualité, et cela marchait (transitaire africain il ouvrait ses propres bureaux dans plusieurs pays européens : les drapeaux de ces pays étaient ses badges. Qui lui aurait donné des bons points ? Les journalistes ?

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il y a 3 ans par HenriHebeisen

Quand je parle de points, c'est tout simplement le système de cœur qui existe déjà sur Skiller. Les points sont donc distribués par tout le monde et pour tout le monde et les réponses les plus appréciées sont valorisées. Le système est basé sur l'appréciation de la réponse par la communauté et je ne vois pas en quoi c'est conservateur ? Avec ce système, il est parfaitement possible de donner une réponse "disruptive" et de gagner de l'appréciation. 
Pour te donner un exemple de badge, c'est du type "J'ai répondu à 15 question sur le management"  ou encore "Je suis un utilisateur actif de Skiller depuis 2 ans". Ca n'a pas l'air de grand chose, mais cela fonctionne très très bien et cela incite énormément l'engagement des membres dans la communautés. Cela stimule les membres répondre, à vouloir gagner des nouveaux badges... Bref, on est dans un mécanisme de gameplay. :) 

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il y a 3 ans par ChristopheFantoni

Les "bons points", je les collectionnais quand j'étais gosse. J'ai même eu droit à des "billets d'honneur", voire à des "billets d'excellence". Et parfois, je les sors de mon tiroir pour les contempler avec une certaine dose de nostalgie. Car tout cela date tout de même de plus de trente ans ! Et si aujourd'hui, en 2016, nous en sommes toujours là, c'est à dire à fantasmer devant une distinction qui n'est finalement qu'un simple bout de papier, c'est qu'il y a, je crois, comme un petit problème.

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il y a 3 ans par jefsey

Je commente ta dernière réponse où les "bons points" se sont transformés en points tout court. Ceci ne me plait pas beaucoup plus. Pourquoi ? Parce qu'une bonne solution est une solution (1) qui marche ("running code") et (2) qui est utlisée ("living mode") (c'est mon côté IETF - standardisation de l'internet)  et que cela demande une expérimentation par beaucoup de gens qui acceptent de tenter le jeu, et qui par définition sera longue. Autrement c'est "S'aller faire nommer pape par les conciles. Que dans des cabarets tiennent des imbéciles ? Non, merci !" (C'est mon côté Cyrano :-), mais je peux me tromper. Je suis d'accord sur le fait que le débat skiller est "gamifié" au sens d'incitation à l'imagination, mais comme il ne peut y avoir de conclusion c'est bientôt "game over", et au passage tu as pu donner une bonne idée à quelqu'un d'autre qui dira ensuite qu'elle vient de lui ....

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il y a 3 ans par HenriHebeisen

Intéressant !

Du coup,  que penses-tu du système actuel de Skiller où les réponses appréciées par la communauté sont valorisées par des cœurs ?

Je suis d'accord sur le fait que le débat skiller est "gamifié" au sens d'incitation à l'imagination, mais comme il ne peut y avoir de conclusion c'est bientôt "game over"

Non, c'est simplement un mécanisme de GamePlay : il n'y a pas de perdant, pas de GameOver. L’intérêt du "jeu" est de vouloir s'améliorer sans cesse, pour collectionner toujours plus de badges. Pour info, ce type de fonctionnement marche très bien, il est à la base d'un site qui partage de nombreux points communs avec Skiller (StackOverflow). Pokemon Go fonctionne également sur ce principe et je pense qu'on peut dire sans trop se tromper que cela a bien plu.

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il y a 3 ans par jefsey

que penses-tu du système actuel de Skiller où les réponses appréciées par la communauté sont valorisées par des cœurs ?

Que tu confonds ici les notions d'appréciation et de valeur. Le nombre de coeurs n'indique en rien si la proposition est "bonne" ou pas (càd justfierait un bon point). Elle indique simplement le nombre de ceux qui l'ont lue et la croient bonne. C'est une donnée, pas une réponse. Professionnellement je préfère les euro aux coeurs.

Par contre, ta "confusion" me parait tout à fait justifiée si le nombre total de coeurs représente la valeur du débat en lui-même (donc plus miss-skiller/skiller ont fait leur boulot). De même le nombre total de coeurs pour chacun par fil de discussion (elle garde cette table de manipulation des débats) indique à miss-skiller quels sont ses "pousseurs" sur quelle thématique.

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il y a 3 ans par MelanieGRILLOU

J'utilise le jeu pour favoriser l'implication dans un groupe et  le lâcher prise nécessaire en séance de créativité. Le serious game en version travail collaboratif est excellent pour ca. 

Lego l'a parfaitement compris et a construit sa propre stratégie d'entreprise avec ses fameuses briques. Aujourd'hui c'est une méthode (Lego Serious Play) parfaite pour traiter sérieusement mais par le jeu des problématiques notamment de stratégie d'équipe, d'entreprise ou travailler autour de systèmes complexes. 

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il y a 3 ans par Jonathan

la difficulté réside dans l'aléatoire du jeu. Comment rendre une mission de travail aléatoire alors qu'il se construit sur des routines?
Apprendre ce n'est pas travailler. Ponctuellement cela peut rendre le travail plus convivial mais..

Un reportage : Ludification : quels usages pratiques tirer de l'instinct de jeu ? (à télécharger car innacessible sur ArteReplay)

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il y a 3 ans par Ludovic_LPA

Normalement nous devrions pas en avoir besoin, car tout un chacun devrait travailler dans le domaine qui l'intéresse le plus.  Mais entre théorie et pratique nous en somme bien loin. A mon avis le problème est avant d'arriver dans le monde du travail ou une fois dans la spiral il n'est pas simple de faire machine arrière.   

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il y a 3 ans par Clink

Pour ma part, j'ai du travailler très tôt et j'ai pris ce que j'ai trouvé, : Alternance dans le milieu de l'informatique car j'aime l'informatique.

Hors, être un technicien hotliner, cela n'a rien de passionnant. Pourquoi?

Plusieurs raisons : Utilisateur, le périmètrre d'action et, le plus chiant, vraiment, l'incapacité d'avoir des outils fonctionnels.

J'ai fais plusieurs entreprises/clients, je n'ai jamais eu un seul outil de ticketing qui ne plante pas au moins 1 fois par heure, qui soit réactif ou qu'il soit tout simplement ergonomique...Alors, certes, les bugs peuvent aussi venir de la qualité des UC qui sont parfois vraiment dépassé ou très mal optimisé...(Avoir un i7 mais 2g de RAM....). Ou d'accéder à une machine virtuel qui donne accès à une seconde machine virtuel...

Cela dégoûte très rapidement de ce genre de travail.

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il y a 3 ans par ChristopheFantoni

Si quand on est adulte, on doit jouer pour apprendre les ficelles de notre métier, alors c'est que nos enfants sont probablement des surdoués qui s"ignorent.

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il y a 3 ans par AurelieMarchal

Oui, les jeunes enfants apprennent constamment, pour ne pas dire exclusivement, en jouant puis, lorsqu'ils rentrent à l'école, on leur enlève le jeu pour le remplacer par des règles d'apprentissage plus "sérieuses" et on limite ainsi, j'en suis persuadée, leur apprentissage... 

C'est aussi applicable pour les adultes: nous serions beaucoup plus performants s'il y avait davantage de plaisir et de jeu dans nos activités professionnelles... 

Bref, quel gâchis..., à force de vouloir se prendre au sérieux!

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il y a 3 ans par Clink

@AurelieMARCHAL 

Beaucoup de gens ne savent pas qu'on peut s'amuser en étant sérieux. Il suffit de voir les "hackers" qui font beaucoup de chose avec sérieux et s'amusent par exemple.

Ou autre chose...Les sportif et vu qu'on est dans le terme game, les e-sportifs. Ils jouent/pratiquent à niveau professionnel sur un passe temps mais, pour être dans le top, il faut savoir y mettre du sérieux. 

Juste que dans le monde actuel, les gens veulent du profit au détriment de la personne. Et pour preuve, il faut être bon pour "monter" en grade/poste mais si vous êtes trop performant à votre poste, on va pas vous promouvoir car cela serait une perte.

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il y a 3 ans par jefsey

En général si l'on veut qu'un jeu ne dégénère pas il faut des règles et un arbitre ou un entraîneur au service de l'esprit du jeu. Cela me ramène à mes deux questions (je suis bas de plafond question QI) : il faudrait un manuel/FAQ pour skiller sinon on va rester au niveau "premier jour" sur le terrain. Il faudrait aussi disposer d'un outil perso de gestion maîtrisée de ses échanges sur toutes les listes, réseaux, dossiers ....

Par exemple, quelque chose qui m'intéresse c'est la sénior-entreprise payée par la satisfaction personnelle. Et son maillage avec la junior-entreprise permettant aux jeunes d'engranger l'expérience qu'on leur réclame à la sortie de l'école ! Est-ce que Skiller ne pourrait pas être un terrain de jeu pour de la fermentation intellectuelle à ce sujet ? 

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il y a 3 ans par FranckDasilva

De notre coté (Association Initiatives OI - Hubex), nous avons intégré le coté ludique avec tous nos clients grâce à la pédagogie active - pédagogie par le jeu - dans nos formations, nos ateliers, nos accompagnements en entreprise.

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il y a 3 ans par JoyceMarkoll

comment vous y prendriez-vous pour aider Miss Skiller à gamifier votre réseau social préféré ?

Je m'amuse déjà, en apprenant plein de choses nouvelles à travers la lecture des discussions. Autrement j'ai bien quelques idées, mais en fait : pour quoi faire ? :)

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il y a 3 ans par ChristopheFantoni

Plus sérieusement, la "gamification" est surtout réservée à l'apprentissage des métiers les plus simples. Car dès que votre métier doit faire appel à des notions techniques complexes, à des mathématiques, à de la physique, voire même à de la biologie, vous pouvez ranger la "gamification" dans la case des gadgets. 

De plus, "gamifier" un travail, cela nécessite de bien comprendre le travail en question. De le vulgariser à son extrême. Et la plupart du temps, cette compréhension est l'oeuvre du programmeur qui ne dispose pas forcément de tout le bagage technique, scientifique, pour comprendre un métier qu'il doit "gamifier". Je vous rappelle que son truc à lui, c'est le code. Il s'agit le plus souvent d'une autre personne, interne à l'entreprise (un peu l'équivalent du game-designer), qui va devoir "gamifier" un peu tous les métiers, souvent en fonction des informations qui lui auront été communiquées par l'entreprise. Bref, cela veut dire que le développement va être volontairement orienté, et non généralisé, tout en étant pensé par quelqu'un dont ce n'est pas la profession.

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