Au lieu de toujours rechercher des idées, pourquoi ne pas demander directement : "Quel problème dans votre secteur/domaine pourrait devenir une startup à succès si quelqu'un avait décidé de s'y mettre ?"

Attention, je parle de problèmes réel du terrain, et pas d'un éventuel problème que vous pensez qui existe, je m'adresse donc à des experts du domaine.

ideation poser le probleme start up
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9 réponses

il y a 2 ans par FrenchWork

30% de croissance des coworkers tous les ans dans le monde occidental... et des lieux de travail proposés pas toujours au top ! Du coup, beaucoup d'indépendants travaillent dans leur cuisine...

Demain, nous serons tous des FrenchWorkers, coworkers au restaurant :)

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il y a 2 ans par FloGuedea

Bonjour, 

Chez JVF agency (jvf.agency) nous développons des startups sur les problèmes/besoins des entreprises. Nous transformons le besoin (Cahier des charges) en business plan puis en startup.

Nous trouvons le CEO qui va piloter la startup et nous lui proposons un projet où il sera actionnaire majoritaire avec un MVP et un premier client. 

Des sociétés comme Intel, Linked In utilisent cette technique. Lorsqu'ils investissent des gros budgets, ils regardent si ce besoin est applicable pour d'autres entreprises puis il le transforme en startup. 

Pour suivre les grandes tendances de l'innovation, rendez-vous sur Innovation Pills : www.youtube.com/channel/UCBDNwpWNniE5FlwLendZr...

Bonne journée, 

Florent 

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il y a 2 ans par EtienneZulauf

Nicolas,

J'ai isolé une piste mais ne suis pas spécialiste : le besoin en assistance et planification pour la formation des employés dans les TPE. La loi est de plus en plus exigeante en la matière et il y a de nombreux entretiens et suivis à mettre en oeuvre. Ce genre de solution n'existe actuellement que pour les grandes entreprises à des tarifs prohibitifs.

Si tu trouves un spécialiste en formation tu devrais avoir confirmation et des billes pour lancer les interviews :-)

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

@EtienneZulauf bonjour, pourrais-tu pointer vers des pages à lire sur les exigences de la loi en la matière ? (C'est pour ma culture personnelle).

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il y a 2 ans par EtienneZulauf

Bonjour Joyce,

Premier lien pertinent d'une recherche Google : https://www.afdas.com/entreprises/a-verifier/reforme-de-la-formation/supports-de-presentation/reforme-de-la-formation-impacts-pour-les-entreprises

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

Bonjour Etienne, wao 92 pages ! Tu m'as gâtée (ou plutôt eux, nous ont gâtés… o_o )

PS: je suis en train de parcourir, je crois que ce document peut aussi intéresser beaucoup de personnes.

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il y a 2 ans par EtienneZulauf

Clairement c'est la merde pour les TPE. Impossible de gérer tout cela sans outil adapté et abordable.

C'est @olivierChaillot qui nous a sensibilisé à cette situation lors des prestations qu'il propose aux chefs d'entreprise pour comprendre les impacts des mutations en cours.

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

Je viens de mettre ces mots-clés sur le web «plateforme pour gérer la formation professionnelle et sa réforme en entreprise» et j'ai trouvé ceci en première position : www.myrhline.com/actualite-rh/place-de-la-forma...  (“Place de la Formation met à disposition des entreprises la 1ère plateforme gratuite de pilotage de la formation”) qu'en penses-tu ?

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il y a 2 ans par EtienneZulauf

Ca a l'air de faire au moins une partie du boulot, même si leur business c'est en fait de vendre de la formation. J'aime pas quand les prix ne sont pas affichés, est-ce qu'une TPE peut se payer les services premium ? En tout cas bonne pioche !

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

est-ce qu'une TPE peut se payer les services premium ?

Aucune idée, comme tout ce qui est nouveau ce serait à tester.

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il y a 1 an par JeanPaulCAVALIER

L'idée : une startup pour aider les entreprises à diminuer le nombre d’emails et de réunions

Exposé du problème

  • Je travaille dans une grande entreprise du secteur de la Finance de plus de 1.000 salariés
  • Au sein de notre entreprise nous tenons beaucoup beaucoup de réunions et nous échangeons beaucoup beaucoup de mails
  • Nous avons conscience que nous pouvons peut-être être plus efficaces en diminuant le nombre d’e.mail et de réunion et/ou en améliorant leur « pertinence ».
  • Nous n’avons pas d’outil de mesure à disposition
  • Nous n’avons pas de méthode éprouvée pour améliorer la situation
  • En en parlant autour de moi, je pense que la majorité des grandes entreprises dans le secteur des services rencontre ce problème. Le marché est gigantesque.

Idée de startup

La startup pourrait proposer deux services 1) uniquement ou 1) et 2) :

  1. Outil pour mesurer et analyser la situation et produire un diagnostic
  2. Service d’accompagnement de l’entreprise pour changer la situation

Pour 1), je ne connais rien en technique mais je me dis qu’il doit être possible qu’un logiciel attaque Microsoft Exchange et l'Active Directory (dans notre cas) pour en tirer des statistiques intéressantes, établir un benchmark, un diagnostic et un plan d’actions:

  • Pour les mails : nb de destinataires, nb d’e.mail entrants, nb d’e.mails sortants, gros émetteurs, gros récepteurs, positionnement hiérarchique des émetteurs et récepteurs, différences suivant les départements, nb d’éléments dans les e.mails trails, nb de réponses, nb de transferts, longueur de l’émail, poids et nature des pièce jointes, lus/non lus, etc  ….
  • Pour les réunions : nombre de participants, durée, % du temps suivant le positionnement dans la pyramide hiérarchique, coût de la réunion (en fonction de la durées, du nombre de participants et du fonctionnement hiérarchique, …), nb de comités, réunion avec agenda, sans agenda ….

Pour 2), il s'agirait "simplement" d'accompagner l’entreprise pour la mise en place du plan d’action et de mesurer les progrès.

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

Bonjour,

l'incompétence générale des utilisateurs pour employer leurs ordinateurs (toutes catégories confondues), associée à un paysage internet chaotique (beaucoup de débit ici, presque rien là), et un manque cruel de salles et de lieux pour accueillir ce public. Il faudrait des startups qui fassent la même chose que Défis : defis.info/web/  dans chacun des grands secteurs du département (09), et financées par des apports extérieurs afin de pouvoir proposer des tarifs attractifs comme le fait defis. (Ils utilisent les systèmes Linux en priorité, je le souligne pour les questions de réemploi en relation avec la sécurité des systèmes)

Et puisque tu parles de startups, seras-tu à La Cantine de Toulouse le 29 juin prochain ? lacantine-toulouse.org/7526/toulouse-startup-pa... 

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il y a 2 ans par ndeverge

Merci pour ta réponse.

Le problème semble trop large, et pas assez centré autour d'un domaine, donc difficile à adresser.

Et je ne suis pas sur Toulouse le 29 juin, je ne pourrai donc pas assister à la soirée.

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

Le domaine a pour nom "accompagnement numérique". Et Défis adresse le problème de l'accompagnement, celui de la fracture numérique, et celui du réemploi. Il y a le choix des sujets. (Avec en tags #écologie #social #numérique … )

Bref, je ne trouve pas que ça soit si large que ça. Il y a deux cyberbases au total dans le département, totalement submergées et relativement inefficaces si j'en crois quelques clientes que j'ai récupérées, il y avait en 2012 plus de 90 candidats pour une formation avancée sur Toulouse, dont beaucoup étaient de l'Ariège : et seulement 17 places de stage avec des conditions d'accès difficiles. Il y a le besoin et la demande et de la place pour plus d'une structure. (Surtout que ça bouge avec la création récente de fablabs dans plusieurs secteurs éloignés les uns des autres).

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il y a 2 ans par Julien

Je pense que c'est difficile d'identifier un problème qu'on subit au sens "exploitable" pour en faire une startups. Quand on subit un problème, on a pas le recul pour l'analyser.

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il y a 2 ans par ndeverge

Peut être (ou pas), mais ça ne coûte rien de poser la question :-)

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il y a 2 ans par Julien

Ca c'est sur :)

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il y a 2 ans par ChristopheFantoni

La réponse est assez simple : à partir du moment où une idée développée est révélée au public, elle ne devient plus brevetable, car accessible à tous. Or, le propre des startups, normalement, c'est de développer au moins un brevet qui lui permettra d'augmenter sa valorisation. Je pense d'ailleurs que vous n'avez jamais rencontré de financiers (business angels, sociétés de capital-risque, etc) étant donné que ces derniers apprécient plus que tout de se joindre à une aventure humaine extraordinaire. Et si cette aventure humaine est finalement d'une grande banalité, car vous travaillez sur une idée aujourd'hui connue de tous, ils n'auront alors aucun intérêt à vous rejoindre. L’idée de préparer en secret la révolution de demain, c'est très précisément ce qui permet de susciter leur intérêt. Et puis, si vous avez besoin des autres pour voir le "voir le futur", c'est que vous n'êtes pas un bon capitaine d'industrie. Normalement, c'est à lui de donner le cap. Imaginez donc un instant que Steve Jobs ait demandé à ses clients : "Vous avez besoin de quoi pour vos nouveaux smartphones ?". Je crois que tout le monde lui aurait répondu : "De rien, Steve. Mais merci quand même d'y avoir pensé".

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il y a 2 ans par Julien

Oula... NON :D

1. Une idée n'est pas brevetable. Et heureusement !
On peut breveté un procédé technique mais pas une idée.

2. Ce qui fait le succès d'une startup n'est pas son idée ou son brevet (qui n'est qu'un avantage, pas une garantie) mais la capacité à exécuter l'idée pour lui faire rencontrer des utilisateurs, puis des clients.

Je pense d'ailleurs que vous n'avez jamais rencontré de financiers

Toujours un risque ce genre de supposition ;) Et pour le cas de Nicolas, c'est raté :)

L’idée de préparer en secret la révolution de demain

J'aimerai bien un exemple. Parce que des révolutions qui se sont fait directement sur le marché et pas dans le succès, je peux en citer un paquet. Les GAFA ou les NATU pour commenter par les plus connus ;) Je vous laisse chercher les acronymes si vous ne les connaissez pas.

Et je finirais, juste sur le fait que ces grands se sont aussi construits plus en demandant à leurs utilisateurs ce dont ils avaient besoin qu'en "voyant le futur" ;)

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il y a 2 ans par ChristopheFantoni

Vous ne m'avez pas bien lu : j'ai dit que ce qui était brevetable, "protégeable" si vous préférez, ce n’est pas une idée, mais le développement de cette idée. Ce n’est pas exactement la même chose. Bien évidemment, on peut développer une idée de bien différentes manières : par exemple, par un nouveau procédé industriel, par un nouvel algorithme, par une nouvelle technologie, etc. Mais à partir du moment où ce développement est divulgué au public, c'est-à-dire où vous expliquez comment faire pour qu’un homme du métier puisse le reproduire, il n’est plus brevetable . Pour l’être, un développement doit toujours rester secret. Et si je vous dis ça, c’est que j’ai une certaine habitude de la propriété intellectuelle.

En fait, j’ai à mon actif plusieurs innovations, protégées notamment par du secret industriel (la formule du Coca Cola est protégée de cette manière-là), et pour lequel je travaille aujourd’hui sur un dépôt de brevet. La raison de ce changement, ce sont les investisseurs que j’ai récemment rencontrés – essentiellement des étrangers (Américains et Chinois) qui ont besoin du brevet avant d’investir. Car pour eux, le brevet vaudrait parfaitement la somme qu’ils sont prêts à mettre sur la table. Et comme je me suis toujours protégé, notamment par la signature de contrats de confidentialité avec ceux qui exploitent aujourd’hui une partie de mon savoir-faire, c’est comme s’il n’avait jamais été divulgué. À un moment de ma vie, j’ai même essayé de partager ce savoir-faire avec le grand public (par exemple, sur les firmwares des lecteurs de DVD que je modifiais pour rajouter des fonctionnalités qui étaient inexistantes à l’origine, comme la lecture de DixX par exemple), mais le web m’a littéralement plagié, pour ne pas dire spolié de mon travail en recherche et développement. J’ai même eu des grandes enseignes qui exploitaient mon savoir-faire technique sans me verser la moindre redevance. Bref, j’ai tellement été pillé que j’ai préféré laisser de côté le grand public, pour ne travailler, sous contrat, qu’avec des industriels.     

Après, vous me demandez comment participer à la révolution de demain . Je vous donne un exemple très simple, qui aujourd’hui n’est plus vraiment un secret : le développement et la mise sur le marché de casques de réalité virtuelle low cost. Et quand je vous dis low cost, je parle de 100 € par casque maximum. Et pour cela, j’ai trouvé une solution toute simple, dérivée de mon métier actuel...   

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il y a 2 ans par EtienneZulauf

L'histoire originale, c'est Henry Fort qui disait "si j'avais demandé à mes clients ce dont ils avaient besoin, ils m'auraient dit des chevaux qui vont plus vite".

Mais Elon Musk n'a pas préparé en secret une révolution : il fait des voitures électriques avec une meilleure autonomie et plus de confort, et des fusées qui sont partiellement recyclables, il répond à des problèmes donc. En plus il publie gratuitement ses brevets dis-donc. (Et la glorification de Steve Jobs me fatigue un peu j'avoue, il a eu de la chance et il n'a pas "fait" grand chose lui-même).

Désolé mais tu te trompes....sur tout ! Sur Nicolas, sur les brevets, sur les business angels, sur les révolutions de demain, et le plus important, sur comment créer un nouveau business prospère. Peut-être que la lecture de "Running Lean" pourrait te permettre de voir les choses sous un autre angle. Mais je peux te dire que Nicolas ne met pas "coach" sur son profil alors qu'il aide quotidiennement des startups à percer avec agilité et panache. Dans le domaine, en incluant les business angels et les "capitaines d'industrie et leur vision" il en connaît un sacré rayon !!! Et je ne parle même pas d'aventures humaines certainement pas banales.

Si on devait apporter une révolution pour créer une entreprise, notre économie serait exsangue. AirBnb, CaptainTrain et Uber sont copiables techniquement sans problème, et je ne pense pas qu'elles aient des brevets particuliers. Je ne suis donc pas d'accord avec ta vision sur les startups et leurs brevets, en tout cas pour celles qui marchent...

Maintenant Nicolas demande des idées de problèmes à résoudre, pas des procédés pour révolutionner le monde. C'est justement inventer le procédé qui est l'étape suivante. En fait, toute ta réponse est hors-sujet quand elle n'est pas injustement hautaine. Et je pense qu'il aura plus de succès dans cette voie (en fait, le bougre, il en a déjà), pendant que tu devras concurrencer les leaders mondiaux de casques de réalité virtuelle avec leur renommée, leur puissance commerciale, leurs réseaux de distribution, leur armada de logiciels compatibles et exclusifs (qui sont en réalité ce que les utilisateurs attendent et vont acheter) et très bientôt, eux aussi, leurs casques à 100 € (le support, qui a vocation à ne rien coûter, comme une liseuse). Sans offense, mais sans langue de bois.

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il y a 2 ans par ChristopheFantoni

Lorsque mon projet de startup fut présenté à des Français (structures d’accompagnement, incubateurs, business angels, sociétés de capital-risque, etc.), c’est vrai que je n’ai obtenu que des refus. Je l’avoue. En fait, ils ne comprenaient pas ce que je comptais faire. Ils ne connaissaient pas non plus les travaux sur lesquels je me basais. À un moment donné, je me suis effectivement demandé si je n’étais pas en train de me tromper. De ce côté-là, vous avez vu juste.

En fait, c’est en présentant les grandes lignes de mon projet à des investisseurs américains et chinois qu’ils ont parfaitement compris là où je voulais en venir. Qu’ils ont compris ce que je voulais mettre en place, en France, au niveau industriel. À ma grande surprise, et grâce à cela, j’avais même réussi à obtenir un premier accord de principe auprès d’une grande banque internationale, banque qui était également prête à se lancer avec moi dans l’aventure. La raison n’était pas la mise sur le marché de casques de réalité virtuelle low cost  – il ne s’agissait là que d’un exemple sur lequel j’ai effectivement eu l’occasion de travailler –, mais de l’intérêt que portait à mon égard le laboratoire de R&D de la division aéronautique et spatiale d’Airbus. En fait, mon approche industrielle permettait de résoudre chez eux un très grand nombre de problèmes internes. Et si le projet de startup ne s’est pas monté (du moins, pour l’instant), c’est en raison de l’origine de mes futurs capitaux  : étrangers. La nationalité est une notion importante à Airbus. J’ai déjà eu l’occasion de l’évoquer sur ce site. Alors, pour y arriver, durant quelques années j’ai fait un petit détour par le monde de la télévision où j’y avais déjà quelques entrées. J’y ai fait de l’écriture, de la correction, du coaching (en écriture), au point de finaliser cette année le placement de mes premiers prime times sur une grande chaîne nationale. Si tout se passe bien, l’argent obtenu – probablement début 2017 si nous signons les contrats définitifs à la rentrée – devait me permettre de financer moi-même mon projet industriel. Mais avant d’en arriver là, il me reste encore un peu de travail…  

Pour finir, je suis désolé si mon précédent message vous a donné l’impression que j’étais quelqu’un d’hautain. Ce n’était absolument pas le but recherché.     

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il y a 2 ans par Julien

Juste part curiosité, dans voir domaine, vous connaissez les cardboards ? Vous en pensez quoi?

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il y a 2 ans par EtienneZulauf

Il est effectivement difficile de lever de l'argent en France, malheureusement, et malgré tous les dispositifs en place.

Quoi qu'il en soit @ChristopheFantoni, je te souhaite une belle réussite, car tout entrepreneur vit un parcourt difficile et après tout si tu as trouvé des investisseurs, c'est que ton idée intéresse des gens qui y voient un potentiel !

(Désolé ma réponse n'est pas au bon endroit)

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

Bonjour  @Julien

On peut breveté

«On peut breveter» (2 verbes se suivent, ne sont ni “être” ni “avoir” pouf ! Le second est à l'infinitif :: si tu le savais déjà et que la faute est sortie comme ça… ^^)

PS: @julien que sont les NATU ? Hormis un pokemon ? “Natu est capable de sauter très haut. Ce Pokémon bat des ailes et saute sur les branches élevées des arbres pour en récupérer les bourgeons.” :D

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

@ChristopheFantoni 

Je vous donne un exemple très simple, qui aujourd’hui n’est plus vraiment un secret : le développement et la mise sur le marché de casques de réalité virtuelle low cost. Et quand je vous dis low cost, je parle de 100 € par casque maximum. Et pour cela, j’ai trouvé une solution toute simple, dérivée de mon métier actuel...   

Bonjour,

Ayant assisté au Falabs Festival à Toulouse au mois de mai dernier : le Fablab de Bordeaux crée des casques de réalité virtuelle avec l'imprimante 3D pour un coût de revient de 5 euros. C'est peut-être un peu moins fancy que les casques vendus chez FNAC, mais avec un smartphone et une des nombreuses applis qui circulent c'est tout à fait utilisable. :)

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il y a 2 ans par ChristopheFantoni

@Julien : Si je connais les cardboards ? Bien sûr. D'ailleurs, si j'ai bonne mémoire, c'est deux Français travaillant chez Google qui en sont à l'origine. Ce que j'en pense ? Pour moi, c'est un peu comme "Télétactica" (1982), la première série TV interactive française, qui nécessitait d'acheter dans le commerce, ou de fabriquer à partir de sacs en plastique, des formes simples et de les appliquer ensuite à l'écran quand cela était demandé par le narrateur (cela tenait grâce à l'électricité statique). En raison de cela, la série fut très peu chère à produire. Mais ya-t-il eut d’autres expériences de ce type ? Malheureusement, non. Les cardboards ressemblent beaucoup à cette approche : simple, économique, originale, mais ne permettant, ni l’évolution, ni la pérennisation du concept. Tout ça pour dire que cette approche est très intéressante pour débuter, pour tester, mais il ne faut en aucune manière prendre les cardboards comme une finalité industrielle à la réalité virtuelle. Mon approche permettait, justement, de régler ce problème en demandant aux chaînes de TV de financer une partie du coût de ces casques (moyennant, par exemple, la présence de leur logo). Ainsi, je réitérai ce qui s’était déjà passé avec les téléphones portables et leur financement par le biais des opérateurs. Malheureusement, si le projet n’a pas pu se concrétiser, c’est que les chaînes me demandaient de développer des outils permettant de convertir leurs programmes actuels en programmes destinés à ces casques. D’un point de vue technique, c’était parfaitement possible, mais cela nécessitait un peu de R&D et de développement, tout n’en apportant strictement rien de plus au visionnage des programmes actuels. Je leur ai alors proposé de développer, voir même de financer, du contenu spécifique à ces casques. Mais les chaînes n’ont pas voulu.

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il y a 2 ans par Julien

@ChristopheFantoni Merci pour le point de vue sur les cardboards. Je comprends un peu mieux votre approche pour votre solution, votre êtes vraiment sur une approche de niche pour un besoin spécifique (l'audiovisuel). Vous êtes donc sur un secteur que vous avez la possibilité de percer par votre réseau. Je suis donc d'autant plus convaincu que la capacité de réussite ou non du projet dépend à 80% de vous et très peu d'un brevet. Et donc, je suis encore plus convaincu que très peu de personnes en découvrant votre concept ont la capacité à le dupliquer. Par contre beaucoup de gens pourraient vous donner des conseils.

C'est pourquoi, je continue à penser que l'approche "secret" vous ferme des portes ;)

@JoyceMarkoll j'ai déjà dit ailleurs sur Skiller que je privilégie la spontanéité à la relecture sur SKiller, donc je fais des fautes, tant pis ;)

Et pour les Natu, la 1ère page de résultats de Google se partage entre ce dont je parle et un pokemon... Ce sont des géants du Web, la génération après les GAFA ;)

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

Bonjour, avons-nous quelque chose comme ça dans le monde francophone ? workinplace.org/  tu me diras, quel rapport avec ta question ? C'est une suite d'idées autour du travail en mode nomade, c'est un lien trouvé dans cet article. Je ne sais pas encore où ça peut mener, mais peut-être trouveras-tu quelque chose.

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il y a 2 ans par Pjo

Il existe des solutions pour la formation et son accès ! Même pour les te, pme, dirigeants, Des places de mutualisation avec tout l'administratif intégré ! 

Vousformez.com par exemple ! 

Les opca regroupés sont en train de se positionner sur une offre élargie... Bref, ça bouge bien et la réforme donne des idees à beaucoup de monde, en particulier les ex. Conseillers des opca qui licencient ... 

voir aussi les groupes de formateurs sur FB, LinkedIn 

bien à vous ! 

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il y a 1 an par JeanPaulCAVALIER

Une autre idée : une startup pour que tous les salariés trouvent immédiatement l’information d’entreprise dont ils ont besoin sans déranger personne

Exposé du problème :

  • Dans mon entreprise, nous avons à notre disposition une masse phénoménale de données.
  • Ces données sont accessibles dans plus de 400 outils et dans autant de bases.
  • Lorsque nous avons besoin d’une information un peu complexe (croisant plusieurs bases, nécessitant l’expertise de plusieurs départements), il est presque impossible de l’obtenir facilement. La demande peut générer un nombre scandaleux d’e.mails et mettre un temps incroyable à être traité souvent de manière incomplète et avec une piètre qualité
  • Je pense que ce problème est très répandu dans l’industrie financière d'où un beau marché potentiel

Idée de startup

  • La startup proposerait un « Google » et/ou un « Chatbot » interne à l’entreprise
  • Toutes les bases de données sont structurées et l’ETL les connait. Un outil ne pourrait-il pas analyser l’ETL pour savoir ou allez chercher quoi avec un peu de Machine Learning accompagné par-dessus pour améliorer la pertinence des réponses au fur et à mesure du temps

Complément, il semble qu'une start-up Suisse existe déjà sur ce créneau: Veezoo

Autrement pour l'interface, je vois bien quelque chose comme Wolfram Alpha

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