au terme d'un processus de près de quarante ans la digitalité mondiale passe sous juridiction radicale américaine. L'impact devrait être moyennement lent et conséquent sur à pu près toute la cybernité. Pour ma gouverne personnelle (état des lieux de ce qui est à faire au service et pour la défense des entreprises utilisatrices et des utilisateurs en général) je serais intéressé de savoir qui est au courant - et dans ce cas ce qu'il/elle en pense.

commerce internet societe technologie e-colonisation
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7 réponses

il y a 2 ans par LudovicLhuissier

Pas du tout au courant 

Je trouve que la gouvernance d'Internet est un sujet rare... Sur Internet 

En tous cas sur les fils d'actualité généralistes que je suis

De fait, je ne me demande jamais comment tout cela est orchestré 

Internet EST et il a tellement transformé nos modes de vie que je n'imagine pas faire sans quand bien même sa gouvernance devrait faire l'objet de plus de transparence 

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il y a 2 ans par jefsey

Juste pour info : le sujet dit "clé" de la gouvernance de l'internet, comme TAFTA, étaient des ... leures. L'internet fait partie de la cybernité comme tout ce qui est capable de supporter la complexité de la multiréciprocité au sein de la multitude humaine, du vivant, du digital et des choses. Il est utilisé comme son "dirigeoir" comme on dit à Québec. La position de la France (MAE) est que la Gouvernance de l'Internet est un banc d'essai commun pour tout ce qui s'en rapproche et que l'on appelle l'holocratie, la concertation opérative de la gouvernance de tous entre tous, un tous qui inclut les étant (nous, capables de libre arbitre), les existants et maintenant les opérants - la grande question juridique qui pointe étant de localiser l'autonomie des robots dans tout cela. La dernière évolution juridique humaine de cette magnitude a été l'introduction du droit de la mer (que le MAE propose de reprendre comme modèle pour le droit du cyberespace) et son impact westphalien.

Samedi matin ce qui aura changé sera la nature intrinsèque sociale (vue de l'homme, de chacun de nous) et technique de l'internet. Au lieu de résulter d'un consensus technique plus ou moins ouvert à tous (ISOC), sa technologie et l'usage de cette technologie seront conduits par des Juges américains, libres de toute interférence exécutive et de frontière juridictionnelle, les USA s'étant ménagés d'être la place radicale (mon vieux fichier racine du nommage) de la digitalité mondiale. Nous serons revenus à ATT&T vs. Berkley, au "look and feel" des tableurs, avec brevetabilité des logiciels et du génome et la barre mise au million de dollars pour tout conflit, d'abord logiciel puis - à travers le logiciel - à tout conflit dans le cyberespace, même sur l'achat de chaussettes.

Nous serons tout simplement devenus, pratico juridiquement, des super-robots (ou "consommateurs") de l'industrie technico-légale américaine. Notre seule alternative pratique sera de nous sortir techniquement du big-bug de l'internet (son absence de couche six, présentation, du modèle OSI - sécurité, langue, intelligence - résultant de sa limitation au "bout en bout" [RFC 1958] dont le "patch" est la juridiction de la FCC).

NB : BUG = obligation résultante d’une clé de voute "Being Unilaterally Global" capable d’assurer la cohérence opérationnelle de l’ensemble.

Jusqu'à après-demain notre cyberstabilité quotidienne était la clé-de-voute westphalienne (gérée entre Etats) assumée par l’exécutif américain (l’internet est un protectorat), samedi, l’exécutif américain se retirant (fin de son projet internet), elle devient post-Westphalienne (il faudra apprendre ce que cela veut dire jusqu'au plus banal de nos gestes) et gouvernée par les lobbies qui savent déjà faire hésiter le monde entre Donald et Hilary.

Comme disait Mitterand, les Français sont en guerre avec les Etats-Unis mais ne le savent pas. Samedi nous passons tous en première ligne face aux prédateurs légaux (payés à la commission) armés des brevets logiciels de leurs clients. La loi sur la confiance et celle sur la république numériques en deviennent obsolètes devant la juridiction radicale de la FCC et de la Cour suprême. Exit Louis XIV, la Rome du commerce est advenue. Votre budget digital va doubler et vos modes de vie vont s'adapter à la taxe digitale intégrée. La référence technico-sociétale devient la RFC 6852 (Open Stand) soumise à la « communauté globale icannienne » GAFAM/NSA (open-stand.org).

Note : je suis un des acteurs de cette saga depuis quarante ans.

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il y a 2 ans par martin

J'adore! Voilà une sujet très intéressant, mais dans ce cas, la lecture ne me renforce pas, au contraire, je me sens bien plus bête qu'avant :-)

Mais chez les Skillers on est tranquille, non, puisque nous sommes francophones et que les étatsuniens ne comprennent pas ce que l'on y raconte (encore moins que moi, je veux dire)? A moins d'améliorer les performances de Google translate.

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il y a 2 ans par PascalW

Bonjour,

C'est visiblement un sujet obscur et complexe...

J'ai bien tenté de trouver des informations sur le net avant de répondre ici mais je n'ai pas trouvé grand chose...

Est ce que j'avais connaissance d'un changement majeur de gouvernance d'Internet? Non.

Je savais qu'il y avait entre autres problèmes de neutralité, une main mise des Etats Unis sur ICAAN et les serveurs DNS racines.

J'ai donc un peu de mal à voir concrètement ce qui peut ou va changer samedi.

Je reconnais sans difficulté que je fais sans doute un peu d'angélisme sur cette question

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il y a 2 ans par jefsey

La gouvernance de l'internet, engagée par/avec Robert Tréhin en 77/79, est devenue un énorme morceau international qui a fait l'objet de deux sommets mondiaux de l'ONU, poursuivis par un forum annuel mondial et de fora nationaux (comme en France). D'un très grand nombre d'organisations dites "coalitions dynamiques", d'organisations de support dans le cadre de l'ICANN, du site référentiel du IANA pour le DNS (nommage), d'innombrables réunions et de listes de travail, d'organisations de normalisation comme l'IAB, l'IETF, le W3C, de centaines de sites web, etc., et de lois dans tous les pays. Et beaucoup, beaucoup d'experts autoproclamés !

Ceci a montré deux points de consensus mondial (ONU, déclartion de Tunis) importants :

- la société que nous voulons, et donc son réseau doit être "people centered"/"à caractère humain"/"centrada en la persona" - et non comme c'est le cas centré sur le dollar.

- la gouvernance de la cybernité est une intergouvernance entre le domaine régalien, la société civile, le secteur privé et les organisations internationales, optimalement ***à niveau égal***. On appelle cela le "multipartieprenariat".

Pour acclimater le sujet

Je dirais que https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernance_d%27Internet, https://fr.wikipedia.org/wiki/Forum_sur_la_gouvernance_de_l%27internet, et http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/diplomatie-numerique/numerique-et-enjeux-internationaux/gouvernance-internationale-d-23592/ sont des bonnes portes d'entrée avec l'intro de l'UNESCO http://fr.unesco.org/themes/gouvernance-linternet.

Qu'est-ce que l'internet ?

Toutefois, il convient de savoir de quoi l'on parle. L'internet n'existe pas. Ce qui existe est l'écosystème digital (digisphère) dont l'interconnexion de nos machines et des lignes que nous payons "de prise à prise" (plug to plug) forme le "catenet" (le "réseau des réseaux" de Louis Pouzin [INRIA - 1973]). Trois architectures de gestion de ses interconnexions s'y sont succédé :

(1) Tymnet qui était une technologie d'échange de bytes et de métadonnées entre serveurs d'accès utilisateurs où toute technologie et tout service étendu (sur les données) pouvait être supporté. L'évolution de Tymnet (Tymnet III) était l'intersem, c'est-à-dire le support sémiotique de tout interlien, pour supporter le but ultime de l'intercompréhension "brain to brain".

(2) CCITT de l'UIT (union internationale des télécoms) qui était principalement supportée par Tymnet, Transpac (utilisé pour le Minitel) et Telenet (développeurs du prototype TCP/IP) : une technologie sûre, conforme aux normes internationales UIT et ISO. L'on peut dire en termes internet qu'il s'agissait d'une approche "fringe to fringe" selon les termes de la RFC 1958 qui définit l'architecture de l'internet.

(3) la régression (sans couche 6 présentation) au TCP/IP primaire en raison de son intégration à Unix et du soutien politique du miltaro-industriel pour une technologie purement US. Cette technologie a été améliorée par le Web : il a introduit des éléments de couche six (d'où son succès côté utilisateur) sans améliorer sa sécurité (d'où son succès côté NSA). Le projet initial de l'internet était (a) d'étendre mondialement le catenet d'ARPANET, puis (b) d'évoluer vers un remplacement de Tymnet pour une évolution permanente.

La stratégie américaine consiste à :

(1) tirer avantage des limitations de TCP/IP intrinsèques ou ménagées (ainsi l'unicité dite nécessaire de son nommage alors que la technologie installée en supporte ... des millards)

(2) pour ériger les USA en gendarme du réseau rendu nécessaire par la régression initiale d'un protocole qui n'a pas évolué depuis 1983.

Politiquement cette situation était devenue impossible à tenir. En s'en retirant (les autres états ne peuvent que faire de même) au profit d'un "truc qui n'existe pas" (l'ICANN est une société californienne sans membre, ce que l'on appelle en main morte) ils bloquent toute possibilité d'évolution structurelle douce vers une organisation internationale (qu'ils vouent aux gémonies comme "non démocratiques", les Etats ne représentant pas leurs peuples) et laissent donc les choses à (leur) industrie (car dominante) et à la société civile.

L'a priori politique est que la société civile n'ayant pas la capacité technologique de les contrer, ce sera "blahblahblah" contre "technodollars", d'autant qu'il en est de même pour le numérique (tout ce que nous faisons avec le digital) où la puissance économique des "edge providers" (GAFAM) et des médias (Hollywood, etc.) permet de manipuler l'ignorance des utilisateurs (ex. Apple, Google).

La réponse qu'il faudra apporter

- techniquement assez simple (encapsuler l'internet dans une utilisation de frange à frange, installant la couche six chez chacun, avec dégradation possible au seul TCP/IP si toutes les franges ne sont pas supportées). C'est à la portée de quelques développeurs (mais faut encore les trouver et les faire adhérer à une stratégie qu'ils pensent porteuse) et d'utilisateurs pilotes.

- économiquement jouable (autofinancement en LIBRE par un fonds commun de développement, style fondation Apache, etc.)

- sociétalement incertaine (il faut convaincre beaucoup de gens/politiques/investisseurs de s'écarter d'un "netcorrect" pour lequel ils se sont déjà commis et/ou où ils ont déjà investi, et/ou où ils travaillent !

La défense de la société civile

En ce qui concerne la quadrature du net, c’est certainement une organisation qui se bat dans le bon sens ! Mais contre les moulins à vent que sont nos politiques et qui brassent un air sur lequel ils n’ont pas d’influence. La base sociétale de la cybernité (c’est-à-dire de l’environnement humain où les choses sont monolectiquement réflexes – autorégulées ou monolectiques) est « code is law ». La loi ne peut que partir du code source en vigueur. Elle peut interdire l’utilisation de certains logiciels, contraindre certaines pratiques ou autoriser localement certaines contradictions à la loi locale, mais pas modifier l’architecture du système mondial ambiant.

C’est pourquoi c’est au niveau de l’architecture qu’il faut agir. Ceci est infrastructurellement impossible (Orange, Free, etc.) mais pas intrastructurellement (la manière de présenter nos données à nos machines et à nos bots).

Cyberdéfense

Ceci soulève bien entendu le problème de cyberdéfense nationale que personne n’approche encore réellement (la cyberdéfense française concerne la protection des forces au cours de leurs missions spécifiques, mais pas la cyberdéfense de la nation et de ses citoyens, tandisque le ministère de l’Intérieur est concerné par le risque terroriste). L’idonet (internet des objets) fait de chaque CPU un détonateur potentiel. La question va devoir être sérieusement abordée et le domicile, la mémoire, etc. découplés du cyberrisque. C’est le rôle de la couche six présentation manquante, sur le présupposé que la NSA et la police doivent pouvoir pénétrer dans notre for cyberinterne.

En décider est une question citoyenne que ne traitent pas beaucoup les candidats primaires.

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il y a 2 ans par olivierChaillot

Voilà un vrai sujet ! quid de notre capacité à mettre en place une gouvernance mondiale qui, de plus, pourrait être démocratique ? quand on vous dit que le monde de demain est entrain de s'inventer ! et que si nous laissons faire, il sera certainement un meilleur des mondes !

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il y a 2 ans par jefsey

Attention ! toute l'astuce du changement de portage est qu'il est indolore et inaudible : le gouvernement américain (NTIA, agence de télécommunication de la Maison Blanche) ne renouvelle simplement pas au 1er octobre son contrat avec l'ICANN. L'état d'exception d'un contrôle exécutif de l'internet est terminé. RIEN ne se passera. RIEN ne changera. L'internet et la protection de ses utilisateurs tombent seulement dans le droit commun. Les leaders (ICANN, IEEE, IAB, IETF, ISOC, RIRs, Unicode, Google, M$, Cisco, etc. étant américains, le droit commun de ses principales parties prenantes est le droit américain, en l'occurrence opérationnellement réglementé par la FCC (commission fédérale des Telecommunications) qui a la mission démocratique de veiller à la défense des citoyens américains et de leurs industries. Nous passons de protégés par Obama à colonisés par les GAFAM, sous surveillance de la NSA, et cyberdéfense de l'USCC.

Voici ce qu’en pense Trump (les républicains sont protectionnistes des intérêts individuels perdus au profit des GAFAM & co) www.donaldjtrump.com/press-releases/donald-j.-...

Les démocrates sont expansionnistes :  www.hillaryclinton.com/briefing/factsheets/201...

Question "démocratie". Seul un réseau centralisé ou décentralisé (en étoile ou flocon de neige) peut être démocratique. Un réseau distribué ou maillé comme l'écosystème digital mondial peut être impérial (starwars), oligarchique ou holocratique. La systémique que nous avons initialement déployée (couvrant l'ensemble ou plus des niveaux OSI  - aussi appelé modèle à sept couches) était holocratique. Licences FCC pour les USA, monopoles publics, quelques grands réseaux privés sous technologie Tymnet, puis raccordement multitechnologie des réseaux SITA, SWIFT, Visa, banques et au passage Telenet, Uninet et Internet.  Aprés rachat puis mise sur la touche de Tymnet Extended Services (1986) et Tymnet International (1988)  par le militaro-industriel (McDonnell Douglas) la technologie digitale déployée est maintenant uniquement son TCP/IP et la gouvernance fonctionnelle sous l'ICANN. Elle est incomplète (sécurité, multilingistique, support de l'IoT, etc.). Grâce à Snowden tout le monde est d'accord sur ce point, mais aussi celui que sa correction est urgente, et donc une affaire de "gros capables d'y répondre". Cela donne trois réponses possibles :

- la "balkanisation" (ex. d'un côté Hollande-Merkel, d'un côté Poutine et la Chine de l'autre, etc.). La Chine a déjà son nommage. Ils ont leur accord de Shanghaï la Russie. Mais ce seraient des pertes économiques lourdes et sèches.

- la "permissionless innovation" coordonnée par les "parties prenantes" (GAFAM, Davos) leaders de l'industrie américaine en fonction de leurs capacités marché actuelles. Les techies (IAB) sont à la tâche, maintenant sous supervision ICANN. Cela permettra surtout de mettre des bâtons dans les roues à beaucoup au moment où un peu d'ordre dans la compétition IoT ferait du bien : http://api.ning.com/files/61FQgI-ukrA1Bj0VtVBJX35fZWpJDIs-YNKQhJG2HMShpDAhGO1Y08ev7ikHz42YIpOXAsW-2geSnhqqS8sJSuXk9uUGyFYH/InternetofThings2016.png. Les petites start-ups qui marchent seront rachetées par Google.

- la montée en puissance d'un développement par l'utilisation intelligente. Le remplacement du Libre par ce que j'appelle le LIBRE (les intergiciels LIBRE même du Libre) selon une licence DECLIC à travailler (Développement et Exploitation Concerté Libre, Industriel et Collectif) et une architecture frange à frange donnant à chacun la maîtrise de son "neb", c'est-à-dire le nébulaire de toutes ses ressources digitales et numériques "glocales" (la globalité de ma localité) de son VGN (virtual glocal network). Ceci est une nécessité d'intérêt commun difficile à mettre en place : pour réussir il faut qu'elle soit libre et gratuite, mais elle réclame un investissement lourd pour du Libre (accords, développements incluant le support de M$, quelques accords Montpellier Toulouse)

A voir, ce que cela donnera ...

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il y a 2 ans par olivierChaillot

Je découvre et avoue que je suis béotien sur le sujet. Je comprends bien que la problématique est complexe, que les enjeux sont grands et que les choix du départ impactent aujourd'hui de façon forte l'évolution et le contrôle de l'ensemble ... Faut-il pour autant se limiter au constat et faire avec ou existe-t-il une place pour la réflexion et l'action citoyenne ?

Quel rôle des organisation comme la quadrature du net peuvent jouer ? existe-t-il d'autres organisations qui pourraient constituer des contre pouvoir ou des forces de proposition ? et/ou des organisation qui font de la sensibilisation sur le sujet ?

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il y a 2 ans par jefsey

Pourquoi pas. Capitole du Libre ? Où puis-je trouver une présentation pour s'inscrire ? Une conférence serait sans doute très lourd car il y a trois aspects que je peux documenter de façon ouverte (but étant de susciter des idées pas d'en asséner). L'histoire réelle du net et sa normalisation. Ma vision de son évolution dans le cadre global. Les pistes de développement qui peuvent être envisagées (tant au niveau de ce qu'il peut être fait, que par qui). Si cela peut aider ?  Je suis preneur de discuter projets avec des start-uppers orientés Libre.  On est à un tournant : autant ne pas continuer à marcher droit !

ATTENTION : un conflit de date familiale me pose un problème. Appel aux Toulousains : pourquoi ne pas monter un venture "Moustic/Capitole du Libre ?" sous forme d'un Barcamp à Toulouse (les gens seront là) le lundi 21 : mettre Toulouse et Montpellier en réseau ?

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

Bonsoir,

Je te laisse prendre connaissance du contenu de ces quelques liens: participez-2016.capitoledulibre.org/

toulibre.org/
 

> CapitoleDuLibre, la liste dédiée à l'organisation de l'événement du même nom qui à lieu une fois par an :

inscription et déinscription à la liste

Sur la liste, une fois inscrit tu pourras accéder aux archives, et poser des questions aux organisateurs, qui pourront te conseiller sur un format ou un autre.

Et une fois cela fait, je ferai le maximum pour venir assister aux évènements ! Je n'ai pas encore eu la possibilité d'y aller les années passées…

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il y a 2 ans par jefsey

C'est parti !

Quatre Etats s'opposent à l'indépendance de l'ICANN techfreedom.org/post/151100916894/four-states-s...

Cela donne des indications sur les idées de Trump et le manque de compétence/préparation de son équipe qui est hors délais et son désintérêt/incompétence pour l'international. Il n'ont pas compris qu'une fois que c'est internationalement fini, un juge américain peut punir l'Américain qui a fait la bétise mais pas faire que les parties reviennent en arrière. "Considering the US as Being Unilaterally Global (BUG)" est le BUG culturel du net. Too Big not to BUG !

Mais cela donne sans doute le ton et lance le nouveau climat des controverses à traiter au niveau amércain, ce qui ne devrait pourtant pas plus nous concerner que les jugements chinois ou du Zimbabwe (mais ce n'est pas ainsi que le "buzz" l'entend). On va donc encore traîner longtemps le BUG au niveau des standards et sans doute le voir se développer contre le Libre (de la part des privateurs propriétaires de brevets).

PS. Au cas où : je redis que j'aurais peu de chances d'être au Capitole du Libre en raison des dates. Mais que je propose un barcamp "OccitaLibre" informel le lundi pour voir comment les Libres des deux côtés pouraient coopérer. Cela pourrait se faire par une extension "skiller" ad-Occ?

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

Hello, ce serait intéressant que tu postes aussi sur la liste de discussion Toulibre (la liste générale). L'association comporte des personnes et aussi des associations libristes de bien des coins du sud-ouest…

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

Bonjour, c'est très intéressant tout cela (pas que je comprenne tout). Pourrais-tu nous fournir quelques sources supplémentaires, telles que des sources françaises et ou européennes ?

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il y a 2 ans par jefsey

Je crois que les référence (wikipedia, UNESCO, Ministère des Affaires Etrangères) que j'ai données

fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernance_d%27Internet...

fr.wikipedia.org/wiki/Forum_sur_la_gouvernance...

www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-d...

fr.unesco.org/themes/gouvernance-linternet

sont des points d'entrée neutres sur l'état du "net-correct".

J'ai recensé les français actuels sous : cafedu.com/index.php/L%27Etat_c%27est_nous_!

Tout cela te donnera un grand nombre de liens. Ensuite, le reste est matière d'opinion personnelle en fonction de l'analyse architecturale que tu en feras.

  • Soit tu adhères à la racine DNS et conceptuelle de la doxa commune, et considères la proposition internet comme étant le centre de ton monde. Tu pourras alors t'insérer sur la liste de discussion de la structure que tu jugeras t'apporter le plus d'info en fonction de tes intérêts et de la montée en puissance probable des logiciels privateurs dans le nouveau contexte.
  • Soit tu partages mon analyse que l'internet est un pis-aller technique radicalement monopolistique, pour le transport des données, dont il faut chercher à tout faire pour se protéger des insécurités et de dépendre de ses limitations à ton niveau utilisateur. Si possible de façon transparente pour ne pas partir dans des schémas alambiqués.

Le conseil que je peux donner est de considérer que tout ce qui est raconté officiellement est une légende d'intérêt commercial et politique nord-américain pour cacher des possibilités d'exploitation qui leur sont non controllables. Mais qu'il y a deux niveaux : le niveau architectural que peu considèrent encore, le croyant trop complexe et réclamant une économie de déploiement dont personne n'a plus l'expérience, et le côté ingénierie informatique plus familier à beaucoup mais - soit inscrit dans le contexte Unix qui date maintenant de 40 ans, - soit dans une doctrine tecnique d''intergiciels (logiciel en réseau) multiagent temps réel où le Libre est encore quasi absent.

Bonne chance ! En fait tout cela justifierait un barcamp à Paris, Toulouse ou Montpellier autour d'une approche cohérente à critiquer (pour la valider et pour s'en servir comme sparing-partner de compréhension de ce qui est à garder et de ce qui est à remplacer.

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il y a 2 ans par JoyceMarkoll

Bonne chance ! En fait tout cela justifierait un barcamp à Paris, Toulouse ou Montpellier autour d'une approche cohérente à critiquer (pour la valider et pour s'en servir comme sparing-partner de compréhension de ce qui est à garder et de ce qui est à remplacer.

Que penserais-tu de l'idée de venir faire une conférence sur le sujet au prochain Capitole du Libre qui aura lieu les 19 et 20 novembre prochain ? (Ou une table ronde, enfin, d'y venir avec ces informations et ces questionnements).

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