Bonjour à tous,

En vue d'un event sur la vente à l'ère numérique (une journée thématique : conf. recrutement, ateliers...) je suis à la recherche d'un intitulé pour cette journée ? "Vendre à l'ère du numérique ?" me parait un peu old school, "vendeurs augmenté" so2016.

On va essayer d'aborder aussi le socialselling, les bots etc. 

Si vous avez des idées d'intitulé percutant et d'une baseline complémentaire. Merci ! 

socialselling bot vendre
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7 réponses

il y a 2 ans par ArnaudLemoine

Le soucis est que quand on veut toucher le grand public il faut être assez généraliste, explicite et donc compréhensible par tous..

Vendre en 2020...

Vendre demain....

La vente 3.0... bref que des banalités

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il y a 2 ans par DidierdeThoisy

Yes merci @ArnaudLemoine oui "vendre demain" c'est pas mal 

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il y a 2 ans par usercentric

J'allais dire "Vendre en 2017" :-)

Tout dépend de la cible, je suis d'accord avec @ArnaudLemoine sur le fait d'éviter les jargons et même le mot numérique fait fuir si vous ciblez des TPE. Le petit entrepreneur pense à aujourd'hui ou demain matin. Demain est déjà loin :-)

Si vous visez des consultants, experts et prestataires intervenant pour des pme-pmi, c'est différent.

En tout cas, je trouve intéressant d'explorer le potentiel des bots, foi d'ancien resp du marketing opérationnel ;-)

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il y a 2 ans par DidierdeThoisy

@usercentric :)

Plus général sur le futur du travail, un article intéressant sur les Echos ce matin sur l'automatisation du travail. Jusque là tout va bien...www.lesechos.fr/economie-france/social/02116737...

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il y a 2 ans par ChristopheFantoni

Personnellement, je vous inviterai déjà à n'utiliser que des termes français, et pas de franglais, ni même d'anglais. Ça facilitera grandement la compréhension par tous. 

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il y a 2 ans par DidierdeThoisy

Oui ok pour ça, d'autant plus qu'il y aura des institutionnels...

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il y a 2 ans par CatherineEpstein

Bonsoir, le titre a été décidé mardi soir en réunion (Business et Transformation Numérique). J'ai formulé d'autres propositions depuis et il m'a été indiqué qu'il n'était pas possible de le modifier.

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il y a 2 ans par DidierdeThoisy

Bonjour @CatherineEpstein oui j'ai vu ça, bon...ça fait le taf et ça parle à tout le monde. 

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il y a 2 ans par olivierChaillot

Difficile D'apporter une réponse sans connaître le contexte. Quelle est la cible visée, quels sont les thèmes qui vont être abordés, l'approche est-elle comparative avec d'autres type de médias,…
Peux-tu nous en dire un peu plus ?

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il y a 2 ans par DidierdeThoisy

C'est généraliste et on souhaite toucher le grand public : étudiants, boites qui recrutent (startup et grands groupes), chercheurs d'emplois, personnes qui réfléchissent au travail de demain...pour y présenter les nouveaux modes de vente via le web etc. Donc on vise large.

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il y a 2 ans par VeroniqueBOUTHEGOURD

Bonsoir ! Question intéressante compte tenu que de plus en plus de non pro vendent tout et n'importe quoi, en utilisant par contre des mots très percutants. 

Je pense qu'il est mieux de cibler, car le grand public cherche la "baguette magique " qui n'existe pas, à moins que vous ne vendiez des miracles qui vont à tout le monde.. Les TPE ont des besoins spécifiques qu'ils n'ont pas forcément identifiés, Tant que ce n'est pas identifié par le "client", le marché, même s'il est là, n'est pas forcément mure, et il faudra du temps pour l'éduquer.  

J'aime bien cette étude : 

Selon le chercheur américain Everett Rogers, il existe 5 grands types de consommateurs face à l'innovation :

  • Les innovateurs. D'un statut social et d'un niveau culturel plus élevés que la moyenne, ils sont à l'affût de toutes les nouveautés. Ils seront donc les premiers à adopter un nouveau produit. Ils représentent environ 2,5% de la population.
  • Les adopteurs précoces. Ils présentent des caractéristiques proches des innovateurs tout en étant davantage liés au reste de la population. Les atteindre est crucial pour le succès d'une innovation. Non seulement ils permettent d'atteindre une masse critique d'utilisateurs (ils représentent environ 13,5% de la population) mais c'est dans cette catégorie que l'on trouve le plus de leaders d'opinion.
  • La majorité précoce. Ces consommateurs adoptent l'innovation lorsque celle-ci a déjà fait ses preuves et atteint des niveaux de prix moins élevés. Ils représentent 34% de la population.
  • La majorité tardive. Ils adoptent l'innovation quand la majorité de la population en est déjà équipée.
  • Les retardataires. Ils constituent une partie de la population au niveau culturel plus faible que la moyenne. Ils sont plutôt averses au risque et leurs moyens financiers ne leur donnent accès aux innovations que quand elles atteignent des niveaux de prix faibles. Ils représentent environ 16% de la population.

Il me semble aujourd'hui intéressant de se pencher sur ce type de catégorie plutôt que les catégories socio professionnelles ou les typologies d'organisations. Du coup il semble plus aisé aussi de trouver les bons mots. 

Véronique

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il y a 2 ans par DidierdeThoisy

Merci @VeroniqueBOUTHEGOURD !

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il y a 2 ans par FredericLibaud

Bonjour,

C'est une bonne idée...

Sauf que si vous ciblez des dirigeants de TPE/PME hors champs numérique, ça va être je crois compliqué.

Une raison simple à cela et les études le prouvent, c'est que ces derniers ne sont pas du tout mais, alors pas du tout enclin à engager leurs Transition Numérique. Alors qu'il y a urgence pour leurs entreprises.

En effet, les positions peuvent se perdre ou se gagner avec soit un temps d'avance, soit un temps de retard mais, il ne faut surtout pas rater le train...

Le numérique avec tout ce que cela suppose, relayé par les médias est dans l'esprit du commun compliqué, peu sécurisé... Il va donc falloir convaincre !

Expliquer comment vendre à l'heure d'une numérisation galopante des entreprises, alors que de façon générale les patrons freine des 4 fers pour des tas de raisons, certaines étant louable, me semble compliqué.

A mon sens, il vaudrait mieux faire la démonstration ce que peuvent apporter de nouveaux outils en termes de productivité et d'efficacité, dans le processus de relation avec le client. Mais il faut faire attention car il n'a pas de miracle, cela ne se fait pas d'un claquement de doigt, nécessite l'implication du dirigeant et de ses collaborateurs.

Il faut donc avant toute chose convaincre celui-ci !

Frédéric Libaud, Fondateur et CEO de NUM'X, Les Experts en Numérique
www.numx.fr | blog.numx.fr

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il y a 2 ans par VeroniqueBOUTHEGOURD

Bonsoir, 

Même dans les TPE, il  y a les "adopteurs précoces", ils me paraissent les plus appropriés au regard du thème. Ensuite, c'est le faire-savoir qui compte, et là, c'est la stratégie de communication "globale". Par ailleurs cette catégorie touche toutes les classes socio-professionnelles, car des adopteurs précoces il y en a dans toutes les branches et secteurs d'activités!

C'est cette catégorie qui est le plus fortement influente ! Et peut-être aussi cesser de vendre des promesses, mais de vraies réponses à leurs besoins.

Il y a 20 ans, j''ai oeuvré avec ETD (Entreprise Territoires Développement) sur des aspects de stratégies de développement en utilisant les systèmes de productions locales qui étaient de plusieurs types: le premier était "sur des métiers spécifiques" (comme les souffleurs de verre du Jura), d''autres étaient sur le registre "filière" (comme en Pays de Loire ou ils ont associé les fabricants de bateaux, le milieu des loisirs, le monde de l'hôtellerie et de la restauration ... sous forme de chaîne de valeur) et enfin un troisième type : Le pin des Landes (exemple) qui ont pris tous les artisans du bois (charpentiers, menuisiers, ébénistes ...). Pour les 3 types de SPL, il y a eu (déjà à l'époque) le démarrage de l'utilisation du numérique (par la création de site Web, la gestion de commandes ...), mais avant cela, il y a eu SURTOUT les fondements qui étaient "la coopération - mutualisation de moyens" / le modèle économique qui avait été construit AVEC EUX - (exemple pour le pin des landes, ils avaient créé un site commun, faisaient des salons internationaux en "roulement", les commandes étaient réparties non pas par "entreprises" mais en fonction de la charge des carnets de commandes de chacun, ce qui fait qu'ils avaient tous toujours du boulot parce que commandes ... ).. bien sûr derrière ça il y a eu beaucoup d'aspects juridiques à mettre en place !! .. et je ne vais pas en raconter plus car ce serait trop long) 

Donc je reviens à "vendre à l'ère du numérique !" Il y a 20 ans, cela se faisait ! Aujourd'hui, l'aspect "coopération" pour les TPE est devenu incontournable, sauf que, c'est encore extrêmement difficile, car la grande majorité sont encore dans un esprit de compétition (je le vois aussi pour les petites entreprises du bâtiment qui auraient tout intérêt à le faire s'ils ne veulent pas se faire manger tous les marchés de rénovations des bâtiments publics obligatoire à compter de ce mois-ci d'ailleurs). Donc besoin surtout de culture de la coopération,  la présentation de "nouveaux" business models - (je ne parle pas du Business model nouvelle génération qui date d''il y a 20 ans lui aussi ! et qui n'est d'ailleurs promu QUE maintenant. Dans le cadre des projets Européens c'est  celui-là que l'on a toujours utilisé). 

Ce sont quelques freins, et il y en a d'autres bien réels aussi mais d'une autre nature. J'ai vu ça pour être intervenue au sein du comité régional de l'hôtellerie d'affaire. Il y a 3 catégories, 1 - ceux qui n'ont pas conscience que cela demande des "pro" ou des "gens formés" ainsi qu'un temps plein pour s'occuper de tous ces aspects. 2 - ceux,  au contraire qui se rendent compte que c'est beaucoup de temps, voir un ou plusieurs recrutement et ils ne peuvent pas se le permettre, et enfin la troisième qui ne compte que très très peu de monde, qui ont pris toute la dimension, ont recruté (com-marketing-community manager ...) sur un temps plein parce qu'ils ont pris toute la dimension de la chose. Pour la majorité, c'est chronophage,  la perte du contact avec le client direct,  ... 

Je reviens sur le sujet d'éduquer le marché, et pas uniquement en les assénant que demain ils ne pourront plus vendre autrement ! Je pense qu'il est mieux de leur parler en terme de création de valeur. 

Vous savez bien aussi qu'en France, on se méfie de tout le monde, et que les TPE préservent leur savoir-faire, cachent leurs clients .. ET oui, c'est toute une éducation ! 

On s'est pris 20 ans dans la vue ! Ceux qui, comme moi, participaient à l'évolution, se sont heurtés à beaucoup, beaucoup de resistance ! vous savez, comme lorsque le téléphone mobile est arrivé et que les dirigeants de France Télécom disaient que ça ne prendrait pas !!

Et bien là, il faut faire 4 choses en même temps :

  • éduquer le marché
  • transformer la culture (de fond)
  • faire prendre conscience des mutations 
  • et pour finir un 4ème, les former 

Cela passe plus facilement par des "influenceurs", parce que ce sont des utilisateurs. Nous sommes dans des changements de paradigmes, donc de "représentations mentales", ça touche le "cognitif" ça bouscule ! ça remet en cause des habitudes. ... 

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il y a 2 ans par ThomasSOULIER

Se faire acheter ses produits et services... le secret du social selling....

;-)

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