...mais peut-être réussissez-vous tout, tout le temps !

echec management
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16 réponses

il y a 3 ans par Jean_Philippe_RYO
« Qui n’apprend pas à échouer, échoue à apprendre »... Et comme en management, on apprend - en permanence - alors l'échec fait intégralement partie du processus d'apprentissage. C'est donc incontournable et indispensable pour peu qu'on prenne le temps de l'analyse, du recul, de la prise de hauteur, pour améliorer ses actions et s'améliorer soi même.

Mais tout ne dépend pas de soi et je dirais que la place de l'échec dépend aussi beaucoup de l'environnement, du "droit à l'erreur" dans l'entreprise pour laquelle on travaille. Avoir ce droit à l'erreur est sans doute une des composantes du bien être dans la fonction de manager.
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il y a 3 ans par LudovicLhuissier
Important pour l'apprentissage
Essentiel pour l'humilité
Utile pour l'exemplarité
Inévitable de toutes façons
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il y a 3 ans par OlivierHue
Jeudi 18 juin à Toulouse, le Failcon, une journée consacrée à l'échec : toulouse.thefailcon.com/2015/
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il y a 3 ans par JeanLestang
J'y serais !
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il y a 3 ans par SteeveLesbros
Connaissez-vous l'Echécologie ?
www.metisse-conseil.fr/echecologie/
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il y a 3 ans par Pbernardon
Je ne connaissais pas cette approche, merci pour le partage
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il y a 3 ans par Pbernardon
Quelque soit le domaine, je pense que l'échec ou les difficultés sont très formateur. Pour moi le chemin pour atteindre l'objectif est plus important et enrichissant que l'objectif lui-même.
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il y a 3 ans par JeanLestang
« Ne juge pas les gens par les erreurs qu'ils ont commises, mais par ce qu'ils ont appris d'elles. »

Ça c'est la théorie. En pratique, on cherche rarement à capitaliser sur les erreurs commises. Comme l'a indiqué @OlivierHue, Ekito organise pour la seconde fois à Toulouse la FailCon, après avoir organisé des FailChat. Cette démarche positive devrait être généralisée dans les entreprises !!
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il y a 3 ans par CeciliaSkroder
On lit souvent des articles sur cette qualité des managers d’inviter le feedback, accepter la critique, et en faire une richesse, mais d'accepter ses échecs, et aussi d'accepter que l'équipe dans laquelle on travaille puisse en faire des commentaires, est souvent difficile. Pourtant les personnes qui y arrivent peuvent devenir des managers extrêmement apprécies, pourvu bien entendu qu'ils sont compétents au global. Et comme dit Jean_Philippe_RYO, il est toujours plus simple dans un environnement qui donne le droit à l'erreur.
L'échec fait partie des éléments nécessaires pour un apprentissage en profondeur de tout type de sujet (qu’il s’agisse de managers ou de membres d’équipes) – à mon avis. Pour que l’échec ne devienne pas un facteur démotivant et bloquant, il faut savoir tirer profit de l’expérience afin d’évoluer et mieux aborder la suite de ses activités. Mais oui, c’est plus facile à dire que de faire…
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il y a 3 ans par JeanLestang
Une entreprise comme Air France ne sanctionne pas l'erreur involontaire. Ça n'a l'air de rien, mais c'est un prérequis à l'apprentissage suite aux erreurs commises.
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il y a 3 ans par SylvainFerry
L'echec est un élément majeur de la reussite! Pour plusieurs raisons:
Il permet d'apprendre
il permet de se depasser
il permet de rester humble et toujours en alerte
Par contre il ne faut pas qu'il dure dans le temps et soit répétitif sinon il démotive et rend aigri
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il y a 3 ans par Julien
Malheureusement chez nous c'est un sacré frein dans le management. Mais on commence petit à petit à ne plus punir, mais à apprendre ensemble pour faire mieux.
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il y a 3 ans par AlainPatoux
L'echec est indispensable pour progresser et innover à une condition toute fois:
"que la gomme ne s'use pas plus vite que le crayon"
:)
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il y a 3 ans par gmaison
Dans mon entreprise d'informatique, si une erreur est commise par un de mes salariés, vis à vis du client, c'est moi qui monte au créneau et me met face au marteau : c'est mon équipe, c'est une erreur collective (mon salarié pour la réalisation de l'erreur et la mienne pour ne pas avoir su mieux le former à voir de possibles erreurs ou gérer des situations critiques ou ...).
En interne, ensuite, j'avoue avoir un caractère plutôt sanguin. Je peux élever la voix, mais ça redescend aussi vite que c'est monté. Après, on travaille ensemble à comprendre pourquoi il y a eu erreur, où s'est située la faille et comment il pense que cette faille peut être comblée et l'erreur réparée ou minimisée).

J'essaie d'appliquer au mieux cette "prière" :
Puissé-je avoir la sérénité d'accepter les choses que je ne puis changer
La force de changer celles que je peux
La sagesse d'en connaître la différence.

Le passé - l'erreur - ne peut être repris, changé, modifié, évité. Comme je ne peux pas revenir en arrière, je ne regarde pas en arrière. Toujours vers l'avant et les choses que je peux changer - notamment pour m'éviter de refaire une bêtise quand je sais qu'une même séquence d'action m'amènera irrémédiablement à la même boulette. quant à la sagesse, c'est une autre paire de manches ! :)
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il y a 3 ans par HGAD_Consulting
indispensable pour grandir à titre individuel, en collectif que ce soit en position de manager ou de managé.
L'échec (si pas trop grave pour l'entreprise) doit être un tremplin à consolider l'esprit d'équipe, et l'utiliser de façon positive. Par contre, dans le cadre d'un management plutôt directif, l'échec du manager pourrait être perçu comme une 'victoire' des managés, surtout en cas de frustration de ceux-ci.
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il y a 3 ans par CeciliaSkroder
Et je viens de trourver ceci sur Linkedin sur le sujet: www.linkedin.com/pulse/james-dyson-profile-fai...
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il y a 3 ans par Pbernardon
Merci pour la ressource Cécilia
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il y a 3 ans par PatrickRoult
Merci pour ces réponses.
J'ai eu l'occasion il y a peu d'évoquer ce thème avec les élèves administrateurs de l'INET ( www.inet.cnfpt.fr ). Je pense que dans la fonction publique, qu'elle soit nationale, territoriale ou hospitalière l'échec est encore trop souvent un tabou, au point que nos échecs s'étirent dans le temps jusqu'à ce que le haut fonctionnaire "décideur" soit muté et qu'ainsi on efface tout (plus ou moins bien sûr, les traces des échecs sont souvent tenaces) et on passe à autre chose qui est parfois un autre échec.
J'ai pour habitude de dire à mes collaborateurs "si vous devez échouer, échouez vite !"
C'est ce que le sport nous apprend (je travaille dans le sport...). L'échec est consubstantiel du sport de compétition, l'échec est un possible permanent, admis certes, pour autant jamais souhaité mais présent au quotidien. Si donc on n'apprend pas à en faire un bras de levier de sa réussite on a peu de chance de réussir un jour. La clé pour le sportif est l’honnêteté avec lui-même, la clairvoyance sur sa pratique et donc sa capacité à reconnaître le plus tôt possible l'échec qui s'annonce, il peut dès lors infléchir sa trajectoire voir, si nécessaire, changer du tout au tout sa façon de faire. Le plus tôt il se rend compte qu'il se fourvoie, le plus il aura la possibilité d'adapter son comportement et ainsi de réussir. Les sportifs de haut niveau échouent souvent, mais ils échouent vite et ainsi la "quantité de résilience" nécessaire pour se remettre d'un échec reste faible et le rebond est aisé.
L'échec long, étiré dans le temps par manque de lucidité, d'honnêteté ou du fait du poids culturel de l'environnement est, de mon point de vue un réel problème car il est coûteux dans tous les sens du terme : on n'atteint pas l'objectif fixé, on épuise l'équipe en vain, on se discrédite...
Néanmoins, les ingrédients utilisés dans un projet qui amènent celui-ci à échouer ne portent pas nécessairement en eux les racines de l'échec. Les conditions, le potentiel de situation pouvaient avoir été mal évalués. D'où la nécessité de ne pas tout rejeter systématiquement et si il me semble qu'il est bon d'échouer vite, il est aussi important de prendre le temps de l'analyse, de faire un retour d'expérience approfondi pour comprendre cet échec.
Échouer vite et analyser finement ses échecs sont probablement deux clés d'une réussite à venir.
Dès lors se posent de nouvelles questions :
Comment échouer vite ?
Comment mettre en œuvre un retour d'expérience efficace ?
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il y a 3 ans par RegisMARCHAL
L'échec, s'il doit y avoir, sera plus rapide si une confiance totale est ressentie par l'équipe avec le manager, pour ne pas entacher la créativité et la motivation, l'expression et l'acceptation de se tromper. La posture du manager doit être claire, transparente, courageuse, car il devra assumer les erreurs qui permettront à l'entreprise d'avancer plus vite, parfois au mépris de sa carrière. A dire que le manager ne doit pas être carriériste, il n'y a qu'un pas que j'ose franchir.
Le REX efficace, en co-développement, sans peur de mettre sur la table les erreurs, sans peur du jugement avec les protagonistes et des acteurs hétéroclites avec une vision marketing, coach, psy, ...., tous les acteurs indispensables pour trouver un consensus et une nouvelle ligne rapidement. Le Rex efficient avec les préconisations directes et décidées, partagées. Le REX entre experts du même domaine a vécu, les compétences sont multiples et diversifiées, comme dans Skiller, et à un degré plus modeste, dans le Club iP Prévention (Risques Professionnels) que nous montons sur Midi Pyrénées et Languedoc Roussillon avec l'objectif de réunir des compétences diversifiées autour d'une thématique qui n'est plus réservée aux acteurs de la prévention et aux chercheurs.
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il y a 3 ans par NPK
l'échec est un indispensable ingrédient du succès.
l'échec est "sale" dans le système d'enseignement cher à Decartes.
La peur de l'échec, limitent l'apprentissage et l'expérience. D'ailleurs en règle général, lorsqu'un fond d'investissement américain lorgne sur une startup, il considère le nombre d'échec de son fondateur comme un déterminant sur sa capacité à réussir et à contrario, le zéro échec comme un point de vigilance.
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